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 Asorek - Loup

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Opium Deal

    Fσи∂αтяιcє


Puf : Tora & Padou :D
Naissance : 28/04/1993
Messages : 1225

Libre au RP : Oui mais à petite dose.
Playlist : Ca varie selon les jours et mon humeur ..


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V a l i d . R e l a t i o n s :
MessageSujet: Asorek - Loup   Sam 11 Fév - 11:50






Fiche écrite par M.0FF [ Acaeudd ]

Je te prie de décliner ton identité.




      ▄ Nom : Asorek [ Prononciation : A-zo-rè-k ]

      ▄ Âge : 8 ans

      ▄ Sexe : Mâle

      ▄ Rang : Tu es l’oublié. Celui qui chante la nuit pour fuir la douleur. Celui que l’on n’ose approcher mais qui, après tout, est toujours là.




Mais quelle est donc cette apparence ?



      ▄ Apparence :
      Un pelage noir de jais. La fourrure est comme peinte au charbon. Si intense, qu’elle ne reflète aucune lumière. Une ombre. Seulement une ombre. Une démarche incertaine. Une allure peur fière. Tu traînes la patte. Courbe l’échine. Le saphir de tes yeux ne brille plus. Rien ne brille plus. Tu es fatigué. C’est si dur, de vivre.

      ▄ Particularités :
      L’éclat au fond de tes yeux de saphirs. Il s’est éteint. La vie l’a quittée. Il n’y a plus rien derrière. Seulement le noir. Le désespoir. Et la douleur.



Explique-moi qui tu es, mon petit.



      ▄ Caractère en 5 mots : Dominé par la folie – Fantôme – Solitaire – Agressif – Tant de regrets

      ▄ Personnalité :
      Elle est là. Elle s’empare de toi. Te domine. T’empêche d’agir. De penser. Tu ne sais plus qui tu es. Tu ne sais plus. Tout s’embrume. Tout se consume. Alors tu hurles. Parce que la folie te dit de hurler. Alors tu claques des mâchoires. Mords dans la chaire de ton voisin. Parce que la folie te dit de donner ta haine au prochain. Alors tu erres. Sans but. Trainant la patte. Tu t’effondres. Et tu hurles encore. C’est la folie qui t’habites. C’est par elle que tu vis. Fou. Et fantôme, parce que tu n’es qu’une ombre. Elle se move entre les arbres, sans que jamais on ne puisse te voir. Tu veux bannir le contact. Eviter de reproduire les mêmes erreurs. Tu t’obliges la solitude. T’enferme dans ton désespoir. Dans ta douleur. Tu ne veux voir personne. Tu ne peux voir personne. De peur de faire souffrir. Fantôme. Car tout ce que l’on entend dans la nuit, ce sont tes hurlements de douleur. Agressif. Par nécessité. Tu ne te sens pas capable de gentillesse. Tu veux les éloigner. Loin de toi. Loin de tout. Alors tu montres les crocs. L’oblige à fuir. Et à ne plus jamais croiser ta route.
      Tant de regrets. Dans tes rares moments de lucidité. Tu es si instable. Et tu a tant besoin d’eux. Mais tu ne sais pas. Tu ne sais pas comment leur dire. Et quand bien ils oseraient s’approcher, tu ne sais pas leur dire « reste ». Tu ne sais que les faire fuir. Car tu as peur. Oui, tu as peur. Peur des autres. Peur de ton passé. Peur de toi-même.


Quelle vie t'as conduite jusqu'à moi ?



      ▄ Liens sur Exode :
      Acaeudd (frère);
      Il est la source de ta souffrance, parce que tu es la source de sa souffrance. Il te hait. Et toi aussi, tu voudrais le haïr. Mais tu ne peux pas. Non, tu ne peux pas. Parce que tu sais la vérité. Celle qui dérange. Celle que tu ne veux pas voir. C’est toi le monstre. Pas lui. Alors tu fais semblant de n’éprouver que haine et rage à son égard. Tu voudrais le voir mourir pour que crainte et souffrance disparaissent avec lui. Tu voudrais, ne jamais l’avoir connu. Mais tu ne peux pas. Non, tu ne peux pas. Car au fond… Tu voudrais qu’il soit là, près de toi. Pour toujours. Tu voudrais qu’il vive, pour ne jamais t’abandonner. Tu voudrais tellement, qu’il te pardonne.
      Non. Cela ne doit pas se savoir. Pour les autres, tu dois le haïr. C’est l’image que tu te donnes.

      ▄ Histoire :
      Vous étiez deux. Deux frères. Deux extrêmes.

      Asorek. Le beau mâle au pelage de jais uniforme. Dont les yeux sont des saphirs. Une silhouette noble et fière.

      Acaeudd. Une pâle copie de ce que tu étais. Ton ombre. Un fantôme. Un être insignifiant. Il n’existait pour personne.
      Toi, on t’aimait. Toi, tu existais. Toi, on te respectait. Tu étais tout. Il n’était rien. Tu ne le voyais pas. Non, tu ne voulais pas le voir. Il ne méritait l’attention de personne. Personne. Il n’aurait jamais dû venir au monde. Son existence est trop futile. Trop inutile. Il n’est pas digne d’être ton frère. Non. Il n’est digne de personne. Tu lui marchais dessus. Comme les autres. Sans t’excuser. Sans lui parler. Il n’était qu’un grain de poussière dans ton univers. Et toi, tu en étais le centre.
      Et un jour, il commit l’irréparable. Elle s’appelait Kedania. Elle était douce. Elle était belle. Elle était ta compagne. Tu étais heureux. Pas elle. Un vieux souvenir hantait ses rêves. Elle se consumait. Se détruisait, de l’intérieur. Sans que tu ne puisses le remarquer. Ni même comprendre. La vie l’avait quittée. Elle ne désirait que partir. Laisser ses tourments, et t’abandonner. Pourtant, elle t’aimait. Je le sais. Elle t’aimait. Mais tu étais absent. Incapable de voir sa souffrance. Incapable de la soutenir, alors qu’elle sombrait. Incapable. Tu n’avais même pas vu, l’éclat de ses yeux s’éteindre. Non. Tu n’avais rien vu. Cela se passa un soir d’été. Elle était là, au bord du gouffre. Ton frère aussi, il était là. Elle prononce des mots que tu n’entendras jamais. Une patte après l’autre sur le sol. Puis une dans le vide. Son corps bascule. Tombe. Et ne se relève plus. Mais ton frère ne s’est pas levé. Alors tu cours. Criant le nom de ta belle. T’approche au bord du précipice. Et tu l’appelles encore. En vain. Son corps ne bouge plus. Il ne bougera plus jamais. Elle est parti, définitivement.
      Rage. Haine. Colère. Elle s’est donné la mort. Le fautif ? Ton frère. L’irréparable ? L’avoir laissé tomber. Ne pas l’avoir secourue. Ne pas avoir été là, pour l’empêcher de quitter la vie. La colère embrumait ton regard et ton esprit. Tu ne voulais pas savoir. C’est lui, le problème. Ton frère. Comme tu n’avais pas vu la vie s’éteindre dans le regard de la louve, tu ne voyais pas la peut et la tristesse dans celui de ton frère. Qu’importe, ce n’est qu’un misérable. Alors tu l’as battu. Mordant sa peau et lacérant sa chaire. Exprimant avec force et haine ton désespoir. Ce soir là, tu l’as battu au sang. Oui, au sang.

      Ton monde s’était écroulé. Toi aussi, tu commençais à te consumer. A te détruire. Tristesse et désespoir dominaient tout ton être. Tu ne vivais que de souffrance. Tu vivais dans la souffrance. Tu n’avais pas la force ni la volonté de te relever. Tout se muait en cri. Tout n’était que cauchemar. Tout. Tu tombais. Sans ne jamais te raccrocher. Et personne n’était là, pour t’aider.
      C’est ainsi que la folie s’empara de toi.
      Ton frère était heureux. Lui aussi. Une louve avait fini par entrer dans sa vie. Elle était belle. Elle était douce. Elle s’appelait Kaadien. Elle lui ressemblait tellement. Et elle le rendait heureux. Lui. L’insignifiant. Le fantôme. Ton ombre. Lui, qui t’avait arraché le bonheur, pouvait-il connaître le bonheur ? Avait-il seulement le droit ? Non. Non, il n’avait pas le droit. C’est insensé. Impossible. Si toi tu souffres, alors lui n’a pas le droit d’être heureux. Lui aussi, il doit souffrir. Lui aussi.

      Ferme les yeux. Et écoute.

      Deux personnages, au bord de ce gouffre où la belle était tombée. Toi. Grand et fier. Rongé par la douleur. Le chagrin. Les yeux brillants d'une intention malsaine. Derrière tes crocs, entre tes mâchoires puissantes, la nuque de Kaadien. La belle dont la fourrure si blanche offre un fort contraste avec ton poil si noir. Toi, le bourreau. Tu serres. Doucement. Tu perces la chaire. Doucement. Le sang coule. Depuis longtemps déjà. Elle est faible. Elle a mal. Tu le sais, elle n’en a plus pour très longtemps. "Alors mon frère. Seras-tu assez lâche pour t'enfuir ?" Lui aussi, il est là. Mais il ne bouges pas. Il a peur. Il tremble. Il est lâche. Comme toujours. "Sache que si tu fuis, je la tue." Tu es méprisable, Asorek. Méprisable. Tu n’es plus toi-même. C’est la folie qui te guide. Elle te mène. Elle veut que ton frère souffre. Alors tu lui prends ce qu’il a de plus cher au monde. Tu le connais. Il est faible. Il n’ose pas venir la secourir, car il a peur. Il a peur que tu le battes. Comme ce soir là. Alors il attend, tremblant. Mais toi, tu n’abandonnes pas. Tu vas la tuer elle. Puis, tu feras de lui un fantôme. Un fantôme.
      Finalement, il bondit. Ton frère te heurte. Tu lâches instantanément ta proie. Reçoit un coup de griffe sur ton crâne qui se met à ruisseler. Tu n’as pas bougé. Tu l’as regardé faire. Tu roules sur le côté dans un grognement. Mais c’est fini. La belle est déjà morte. Ton frère est arrivé trop tard. Alors tu ricanes. Tu as gagné. "Je t'ai privé de ta lumière, frère ! A présent, c'est la vrai lumière que je vais te prendre." Tu te jettes sur lui. Tu meurtris ton corps, pour la deuxième fois. Tu jubiles. Tu portes le coup fatal. Celui qui scellerait son destin auprès des ténèbres. Il hurle. Puis s’écroule. Ses yeux ne sont plus. Tu les lui as enlevés. Alors tu repars. Ricanant. Non, c’est ta folie qui ricane.
      Folie. Souffrance. Désespoir. Solitude. Ces seuls mots suffisent à résumer ce que tu es. Ce que tu vis. Ecarté du monde. Tu sens ton cœur arrêter de battre. Ton âme finir de se consumer. Ton être continuer à se détruire. La folie s’emparer de toi. Tu es devenu un fantôme. Mais au fond, je sais que tu regrettes. Tu regrettes tes actes. Tout depuis le début. D’avoir été si arrogant. D’avoir ignorer ton frère. Et celle que tu aimais. Tu regrettes. Vraiment. Vraiment. Au fond tu voudrais mourir. Tu voudrais qu’ils te pardonnent. Mais la folie s’empare à nouveau de toi, et tu ne sais plus qui tu es. Jusqu’à ce que vienne la nuit. Alors tu hurles ta douleur, et tu regrettes à nouveau.
      Car je le sais. Tu as besoin de quelqu’un pour te relever. Tu as tant besoin d’aide. Tant besoin d’eux.
      Asorek, je souhaite qu’un jour, tu puisses retrouver la paix.

      ▄ Ambitions :
      Qu’il te pardonne un jour.



Mais qui osera donc l'invoquer ?



      ▄ Les conditions du créateur : Avoir cerné le personnage et comprendre qu’il n’est PAS un fou sanguinaire, ainsi qu'avoir bon niveau de RP.

      À remplir ;

      ▄ PUF :
      ▄ Pourquoi vouloir ce perso ? :
      ▄ Code du règlement :
      ▄ Autre :


    Code:
    [list][font=Georgia]▄ PUF :[/font]
    [font=Georgia]▄ Pourquoi vouloir ce perso ? :[/font]
    [font=Georgia]▄ Code du règlement :[/font]
    [font=Georgia]▄ Autre :[/font][/list]





_________________

« Opium Deal »
Coupable, témoin et victime tout à la fois.


« Il existe une règle incontournable dans le jeu de la vie. C'est que tôt ou tard, chacun doit arrêter la partie. »
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