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 « Tragedy. [LB]

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    Fσи∂αтяιcє
Opium Deal
Puf : Tora & Padou :D Naissance : 28/04/1993 Messages : 1228

Libre au RP : Oui mais à petite dose. Playlist : Ca varie selon les jours et mon humeur ..

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Sujet: « Tragedy. [LB]   




    Y a des soirs comme ça, où tout s'écroule.
    Des soirs, comme ça, où j'éteins, j'éteins tout.
    Allez, allez tous, vous aimez douce.
    Au final, vous irez tous vous faire foutre !
    Diam's.

    La Plaine Aride, lieu même de la mort de l'ancien dominant des chevaux, Riskan, tué par ses ennemis de toujours. Ici, la nature même se rappelle de ce terrible jour où les loups ont emporté le grand Roi dans la tombe. Quelques années plus tard, par un froid soir d'automne, son fils marche dans ses traces. Un grand étalon à la robe de jais, donc les pas sont lourds sur le sol et tambourinent de façon régulière en ce lieu si silencieux. Ses oreilles pivotent continuellement, à l'affut d'un seul signe sonore prouvant qu'il n'est plus seul. Pourtant, malgré l'attention qu'il semble porter à son environnement, ses yeux regardent dans le vague .. À quelques pas de lui, une ombre aux contours discontinues apparait peu à peu, jusqu'à devenir un bel et grand arbre dont les branches sont couvertes de feuilles aux couleurs chatoyantes, mais ternes en cette sombre soirée. Ternes aux yeux du beau mâle. Opium Deal s'approche, levant enfin la tête au dessus de la ligne du garrot, jusqu'à ce que ses naseaux effleurent l'écorce. Puis ses yeux se ferment, doucement...

    « Je suis désolé, père, ce soir, je lâche prise .. »

    C'est en spectacle de cet arbre, que l'ancien Roi fut abattu. Les assassins, vils canidés, l'ont attaqué alors que le grand alezan réfléchissait en ce lieu. Alors que les monstrueux animaux courraient la queue entre les jambes face à son clan, ils attaquèrent et achevèrent le noble étalon dès qu'il fut seul. Traitres ! Opium n'oublieras jamais cette scène. Quand les siens accoururent à son aide, suite à son déchirant hennissement, ils ne purent pas arriver à temps et ne découvrirent que le corps déchiqueté de leur chef si fier. Le jeune étalon qu'était encore son fils à ce temps là n'était pas présent en cet instant, mais quand les siens lui rendirent hommage, Deal vit le corps gisant de son idole, à moitié dévoré par les loups. Cette nuit-là, la haine se développa dans son cœur et l'entoura, activant chaque battement, réchauffant chacun de ses membres. Une tragédie venait d'avoir lieu pour le jeune équidé. Et il lui fallut beaucoup de temps pour se remettre de cette perte, de la perte de cet être si cher à son cœur. Riskan avait toujours été un modèle pour lui. Chacun de ses pas se posait dans les siens. Chacune de ses idées étaient les siennes. Sa guerre était la sienne. Il était plus que son père. Il était plus que son dominant. Plus, toujours plus. Ce noble alezan qui jamais ne l'avait vu. Qu'il le haïssait de l'avoir laissé. Qu'il haïssait les loups de le lui avoir volé. Mais le désespoir l'accablait, bien plus profondément que tout le reste. Et plus rien ne l'intéressait .. Son idole n'était plus. Mais les jours passèrent, renforçant sa haine, réprimant son mal. Il se releva, grâce aux siens. Il s'entraina, vainquit, sauva, gagna .. Et un jour, il devint Roi. Le nouveau Roi.

    Cette expérience, si traumatisante, apprit à Opium Deal de ne plus ouvrir son cœur à qui que se soit. Ne devaient demeurer que sa mère et sa sœur, seules conquérantes de son cœur dans ce monde de brutes, de guerre & de sang. De sa douleur, il avait compris que l'amour était un sentiment faible, dont la seule récompense finale était la tristesse, encore & toujours. Ce jour-là, il prit la décision ferme de ne plus laisser libre court à ses sentiments et de fermer son cœur à tout jamais. Faible petit être...

    Une journée de printemps. Une pluie diluvienne. Et une silhouette équine, droite malgré l'orage, là-haut sur la colline. Elle était là, tremblante mais droite. C'était qu'une sentinelle à son poste, transie de peur et de froid. Le mâle de jais n'avait eu que la simple intention de la réchauffer, cherchant à protéger une jument de son troupeau, oubliant un peu ses airs de charmeurs et son beau-parler. Dès ce premier regard qu'elle posa sur lui, un frisson électrique les parcourut. Ils avaient joué du charme du moment, de cette romance. Puis la pluie s'en fut aller, l'étalon avec. Jusqu'à une nouvelle rencontre, difficile. Puis une nouvelle, où chacun s'avoua vaincu. Opium Deal aimait Quater Back. Quater Back aimait Opium Deal. C'est un fait. Beau. Réel. Impétueux. Compliqué .. Surtout quand elle n'est plus là.
    Où es-tu, la belle ? M'as-tu quitté ? M'as-tu donc abandonné ? Sans toi, je me sens comme un poulain égaré.
    Un hennissement de plainte déchira l'air. Au loin, un oiseau s'envola dans un battement d'ailes précipité. Le beau mâle baissa la tête, comme si on l'avait vaincu. Il avait pourtant dit ; qu'il ne devait plus aimer. À quoi bon y repenser, maintenant que le mal est fait ? Mais quand un léger bruit fit dresser les oreilles d'Opium, celui-ci releva la tête et scruta l'invisible à travers la brume omniprésente. Futile espoir.
Lun 4 Oct - 0:17



« Opium Deal »
Coupable, témoin et victime tout à la fois.


« Il existe une règle incontournable dans le jeu de la vie. C'est que tôt ou tard, chacun doit arrêter la partie. »
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      On s'connait, non ?
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    Sujet: Re: « Tragedy. [LB]   


    Tout est perdu seulement si on s'avoue vaincu.
    Si tu crois que je t'oublie, alors oublie cette pensée
    Et pardonne moi, pardonne mes fautes
    Qui t'ont elles-même induites en erreur



      Entre le moment où Quater s'en alla devant la belle déclaration de l'étalon dominant, et le moment où elle se baladait sur les plaines, elle s'était volontairement mutilée sur son chemin. Des traces de coupures apparaissaient sur ses quatre membres. Elle se haïssait profondément. Elle venait de gâcher sans doute la seule et unique chance d'être enfin heureuse. Seulement, elle n'y était pas habituée, et il fallait lui pardonner. Lorsqu'elle avait accourue pour venir à sa rencontre, elle ne pensait pas qu'il allait lui révéler ses sentiments. Donc, sa seule rétorque fut la fuite devant l'obstacle, qui à première vue, n'était pas difficile, mais pour elle l'était dix fois plus. Il ne faut pas penser qu'elle était complètement folle. Seulement, il faut la voir comme une enfant qu'on a privée de chocolat en la frappant à chaque fois qu'on lui en proposait; et qui un jour, lorsqu'on lui tend un beau morceau de chocolat, s'enfuit pensant que c'était un piège. Comment voulez-vous lui expliquer qu'elle ne risque rien alors que c'est ce qu'on lui a promis durant toute son enfance? Son regard de jeune jument effrayé est impérissable même si la main de Cupidon la guide vers le meilleur compagnon au monde. Jamais elle ne pourra enlever cette pointe de tristesse de ses yeux assombris par le temps. Peut-être qu'à certains moments on pensera voir une étincelle, mais ce ne sera en réalité que le reflet du soleil sur sa prunelle luisante. Si un jour elle aurait une descendance, il ne faudrait sans doute pas lui confier cette charge à elle toute seule; elle ne ferait qu'une bouchée de la vie du petit. Façon de parler évidemment, mais elle s'y prendrait si mal qu'elle le tuerait accidentellement. Quoi qu'il en soit, elle ne pouvait se permettre de rester seule.

      Alors que plusieurs jours s'étaient écoulés - durée de la réflexion à Quater - elle réapparut à l'endroit préféré d'Opium. La plaine aride, celle où son père avait été tué de sang froid par les loups affamés. Il venait ici pour reposer son esprit ainsi que son corps, quitte à se mettre autant en danger que son père et faire la même erreur que lui de se laisser aller à des futilités. Quater se dirigeait vers l'arbre. Elle sentit la présence du bel étalon mystérieux, ainsi qu'une autre. Une jument ou un étalon ? Encore aucune idée, elle n'arrivait pas à percevoir les signaux ici camouflés par l'odeur envoûtante d'Opium. Si c'était une femelle... Elles devaient toutes venir ici contempler l'étalon pensif sans oser s'en approcher. Même Quater se demandait ce qu'elle fichait ici. Opium devait s'être fait une opinion sur la jument alezane. Il devait certainement penser qu'elle ne méritait pas sa confiance et qu'elle n'était pas digne de devenir sa compagne. Peu importe, elle irait, quitte à avoir une fois de plus mal. Elle s'avança. L'étalon tournait lentement et fièrement la tête vers un buisson. elle pensait au début qu'il l'avait vue, mais il regardait dans la direction de l'autre présence. Attendait-il quelqu'un ? Si oui, tant pis pour elle, ils ne seraient pas que tous les deux et sa présence déragerait certainement.

      « Opium ! » Il semblerait qu'il ne l'entende pas, trop pré occupé par ses pensées ;
      Elle se risqua à se rapprocher un peu plus. Lorsqu'il plaqua ses oreilles contre sa tête l'air enragé, elle se recula de deux ou trois pas pensant qu'il ne voulait plus la voir. Elle ne voulait pas faire face à sa terreur ni à sa colère, il était si... Imposant. Si fragile et donc si facilement cassable. Si impulsif. toutes ces qualités et surtout défauts que Quater retrouvait chez elle. Elle ferma les yeux et secoua son encolure avec acharnement. Elle fonça tête baissée, les yeux toujours fermés, droit sur Opium. Elle voulut rouvrir les yeux pour se rendre compte où elle en était rendue, mais elle savait qu'elle ferait demi-tour en un clin d'oeil. Elle s'obstina alors à fermer ses paupières quitte à se prendre quelque ... SBOUM . Secouée, dérangée, et toute sonnée, elle venait de se prendre en pleine tête l'arbre sur lequel Opium était songeur. *Mais c'est pas vrai!* Pensa-t-elle intérieurement. Quelle gaffeuse, quelle intrus . Elle commençait à chanceler, et voulait faire volte face pour partir honteuse, mais au lieu de ça se rétama prodigieusement sur Opium. Sa tête et son encolure étaient si bien posées sur ses épaules musclées qu'elle n'y bougea pas. Elle fermait les yeux voulant reprendre confiance en elle, ne sachant pas encore assez bien où elle se trouvait, l'air complètement paumé. Elle se redressa et se rendit compte que ses antérieurs frottait ceux d'Opium et une partie de son ventre. Brusquement, elle reprit connaissance, et ouvrit les yeux grands comme ceux d'un merlan fris. Elle bafouilla quelque chose du genre :

      « Dés...désolé . Je ... Comment dire. Je suis désolée, pour tout. »


      Etait-ce elle qui venait de prononcer cette phrase ? Elle ne devait pas être encore elle-même et c'était son coeur qui devait avoir pris le dessus sur la raison. Elle ne s'excusait jamais , trouvant ça trop respectueux, sauf envers son dominant ce qui paraissait logique dans le contexte. Elle s'en voulait à la fois d'être venue, et à la fois d'avoir fermé les yeux, car par pure folie après avoir repris un tout petit peu confiance, elle se serra sensuellement au torse de l'étalon noir. Elle continua sa phrase, étant dans sa lancée. « Je n'aurais pas du partir. Je ne savais pas comment réagir. Comprends-moi. » Voilà, elle ne le vouvoyait plus. Chose presque irréelle en ce qui la concerne. Ses yeux s'ouvrirent un peu plus grands pour laisser à Opium la vue sur cette tristesse et cette solitude qui en ressortait négligemment. Elle savait qu'elle pouvait le faire s'apitoyer sur son sort, c'était à la fois minable, mais rentable si on considérait qu'Opium était un dominant digne. Elle se retira de l'étreinte occasionnée et voulu parler, mais se retint, devenant soudain muette, mais pas sourde.



    Dim 17 Oct - 4:12
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    Sujet: Re: « Tragedy. [LB]   


      Déchiré par un chagrin immoral
      Le cœur blessé par un geste anormal
      Je souffre de n'être plus caressé
      Et j'ai peur de n'être plus aimé
      Êve Bolieu


      En lui, la gloire et les rêves fous de son père. Chaque parcelle du grand alezan courait encore dans les veines de son fils. Sa grandeur, toujours, accompagnait le mâle de jais. Comme son père avant lui, Opium Deal inspirait le respect, la dignité. Les mêmes ondes de splendeur émanaient d'eux deux. Et parfois, l'étalon noir avait comme la sensation que son père vivait encore à travers lui. Qu'il le regardait, du ciel, qu'une étoile brillait toujours plus que les autres. Ici même, dans ce lugubre endroit, il avait parfois l'impression de marcher dans les traces de Riskan, d'emprunter le même chemin que lui des années avant. Comme si son esprit hantait les lieux, pour souffler les réponses à son fils. Pour lui insuffler son courage et sa bravoure intarissables. Pour lui donner encore un peu plus de cette soif de vaincre ..
      Il n'y a que l'amour que le grand alezan n'est pas enseigné à son fils. Ce sentiment contre lequel jamais il ne lui est appris à se protéger. Ce terrible châtiment contre lequel il n'avait pas eu le cœur assez fort. L'amour l'a un jour vaincu. Si vous aviez vu cette jument, petit & frêle. Elle seule a abattu les barrières du Don Juan. Quand il eut découvert son attirance pour elle, plus que charnelle, c'est comme si toutes les autres juments avaient perdu beauté et attirante odeur. Il n'y avait plus qu'Elle. Si belle, si charmante. Et pour elle, il aurait tant donné. Il aurait galoper par monts et par vaux, sous neiges & orages. Jamais encore le fier animal avait ressenti ça, ce sentiment éprouvant avait grandi, devenant proéminent et terriblement douloureux, quand la douce femelle s'en alla, l'abandonna en découvrant ses sentiments...

      Ressassant ses souvenirs, il s'enfonce dans un tournoiement de pensées dérangeantes. Bouleversement intérieur. Terrible déchirure, que de la perde, alors qu'enfin il s'était laissé le droit à un nouveau destin. Ses yeux dans le vague observaient des scènes se déroulant sous ses yeux, des scènes anciennes à jamais révolues. Révolues. L'étalon sembla soudain reprendre contenance et ses oreilles se rabattirent contre son crâne, se perdant dans la noirceur de ses crins. Tellement de souffrance. Le méritait-il ? Était-ce cela, la vengeance d'une grande louve défunte ?
      Il se rappela le léger bruissement qu'il avait entendu, alors que le roulement de sabots se répercuta à seulement quelques mètres de sa personne. En tournant vivement la tête, il eut juste le temps d'apercevoir une masse foncer droit dans le majestueux arbre aux branches colorés. À travers la brume, il ne put reconnaître tout de suite celle qu'il avait en face, mais une léger parfum vint alors s'infiltrer dans ses naseaux, jusqu'à ses veines, son coeur .. Non, il devait rêver. Ce ne pouvait être Elle. Pas maintenant. Mais avant que l'étalon désorienté n'est une réaction, la belle se trouva tout près de lui, sa peau frottant la sienne et ses membres effleurant les siens. Un frisson le traversa de part en part, bien que rien d'autre ne trahisse les milles émotions qui le tourmentaient en cet instant. Amour, haine, désir, peur, colère, soulagement...

      « Dés...désolé . Je ... Comment dire. Je suis désolée, pour tout.
      Je n'aurais pas du partir. Je ne savais pas comment réagir. Comprends-moi.
      »


      Les paroles de la jument lui semblent saccadées, comme si chaque syllabe s'inscrit en lui au fer chaud. Il n'arrive même pas à réagir, à répondre, à l'accepter ou à la chasser. Il est complétement .. déboussolé. Pour la première fois de sa vie. Le temps semble ralentir autour des deux équidés, la brume omniprésente les cache du monde extérieur, dans une petite bulle qui n'appartient plus qu'à eux. Le vent lui même ne souffle pas, laissant le soin à leurs deux corps de garder l'immobilité totale. Un arrêt sur image.
      Quater Back. Ta caresse est si douce, sensuelle, si prometteuse et pourtant si douloureuse. Comment peut-il y croire encore ? Non non non .. ! Tu as brisé le pauvre animal, tu as bafoué toutes ses lois. Tu disparais, le laissant seul dans ce paradis artificiel, dans ce monde sans foi, sans chemin, & sans toi. Tu reviens, choquant encore une fois son cœur déjà éprouvé. C'est une décharge de plus, peut-être celle de trop. Repartiras-tu encore une fois ? Une question qui tourne en boucle dans la tête du bel étalon. Et si l'histoire devait se répéter à l'infini ..

      « Je ne sais plus, si je peux encore... »

      Un pas en arrière. Le combat est peut-être trop difficile, cette fois-ci. Opium n'a jamais été doué pour ses choses-là. Chaque parcelle de lui t'aime encore, la belle, mais arrivera-t-il seulement à te pardonner & à te couvrir encore d'un véritable amour ? Et toi, qui semble pourtant tout aussi déchirée de la distance mise entre vous, de l'absence que tu as causé, es-tu sûre de ce que tu veux ?
    Dim 17 Oct - 11:00



    « Opium Deal »
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      Sujet: Re: « Tragedy. [LB]   

      Follow the road, but remember me



      Il n'y a qu'un remède à l'amour : aimer davantage.
      Henry David Thoreau .




        Depuis quand les oiseaux s'étaient-ils arrêtés de chanter ? Depuis quand avaient-ils compris le petit manège de Quater et s'étaient tous tus pour respecter la soudaine et certaine souffrance de l'étalon? Depuis quand, les arbres aussi vieux qu'ils soient, semblaient être en retrait et semblaient se moquer dans le dos de Quater? Cette image des sourires narquois qui apparaissaient parmi les écorces de ces vieux troncs rendait Quater amère et perplexe à l'idée d'avoir des sortes de révélations. Quater aurait du se prénommer Mistake . Ou Erreur, pour faire plus simple . Comment faisait-elle pour à la fois faire fuir ces gentils messieurs qui se donnaient la peine de ne pas regarder son physique et de la supporter; et à la fois briser une alchimie créée entre elle et un autre ? Incapable, incompétente, inconsciente. Tous ces mots qui commencent par in. Et si je vous traitais d'indisciplinés ? Oui, vous. Vous qui êtes là à juger cette jument, si peu sûre d'elle qui avait besoin de confiance en elle, et qui n'a rien eu en retour à part la certitude qu'elle ai raté un amour réciproque. Opium. Ne t'en va pas. Ne lui montre pas qu'elle avait tort de te faire confiance, tort de s'être approchée de toi pour souffrir une fois de plus. Toutes ces idées, ces paroles et ces mouvements sont clichés, et pourtant bien réels. Les sentiments de la belle alezane ne changeront rien à rien, même si le bel étalon noir venait un jour à fonder une famille avec une autre. Peut-être était-ce parler trop vite, mais qu'importe, au point où elle en est dès lors. Vas-y! Fais ta vie! Va voir la première jument et dis-lui ce que tu viens de m'avouer il y a quelques jours ! Je rigolerai bien quand je te verrai avec des enfants turbulents et une jument aussi bête que ses pieds pour compagne.

        Elle fit un pas en arrière, l'écouta, et examina ses paroles. Que voulait-il dire par là ? Il ne sait plus ? Et elle savait-elle il y a de ça deux jours comment réagir ? Se pose-t-il donc les mêmes questions qu'il impose à la belle ? Sûrement pas. Il reste un étalon, macho et fier de lui, sûr de ses choix, comme certainement l'était son père. Une jument le repousse, et c'est la misère. C'est comme si son amour-propre était touché alors que celle-ci n'a même pas répondu à sa demande. Trop de conclusions hâtives de la part d'un étalon à la réflexion étendue. « Réfléchis Opium. Serais-je venue ici, juste pour me ridiculiser une fois de plus ? » Son coeur battait la chamade lorsque cette phrase sortit soudainement de sa bouche, mais elle était, aussi impressionnant que ce soit, très sûre d'elle. Elle qui paraissait si fragile et douce, sans aucuns remous face au dominant. Elle qui changeait très régulièrement de facette. Elle s'en alla, puis se retourna pour voir la réaction du bel étalon. Elle ne remarquait rien, aucune prise de conscience sur l'absence qu'elle pourrait laisser. "Ca y est, c'est bien foutu; bien joué ma belle!" Elle trembla quand elle pensa qu'elle devrait quitter Opium et sa naturelle chaleur corporelle. Devait-il donc jouer un rôle, ou simplement avait-il tellement souffert qu'il tournait la page aussi rapidement qu'il le pouvait ?

        Un regard malicieux et joueur lancé à toute vitesse sur Opium, et la belle alezane commença à trotter nonchalamment autour de lui, telle une femelle en attente de réponse. Elle savait que ce n'était pas dans ses habitudes, et que cette posture , elle ne l'avait jamais adoptée. Mais elle tentait le tout pour le tout, pour lui. Elle prenait le diable par les cornes, et elle ne les lâcheraient pas sans une réponse nette et précise.

      Lun 15 Nov - 9:45
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      Sujet: Re: « Tragedy. [LB]   




        Inventer l'avenir
        Lui peindre d'autres voies
        Tracer d'autres désirs
        Sublimer mes émois
        Liza


        Injustes. C'est le mot qui conviendrait à tes belles pensées sans équivoque, dont tu sembles être si certaines. Crois-tu sincèrement que sa réaction n'est dû qu'à sa fierté ? Penses-tu sérieusement que c'est l'orgueil qui l'a poussé à te faire languir ? Oseras-tu aussi insinuer que toute la tristesse que tu peux lire dans ses yeux n'est qu'une douce comédie dont sa mauvaise conscience rit intérieurement ? Tu trompes, la belle. Tu te plantes dans les termes même. « une jument le repousse » Non, Quater, pour lui, tu n'es pas une jument. Tu es la jument, la seule qui a su faire battre son cœur comme jamais aucune autre n'a réussi. L'unique qui a su le sortir de ses jeux de charmes et de ses élégantes rencontres d'un soir. Tu es différente depuis le départ, depuis le premier jour de votre première rencontre .. Incomparable à ses yeux, depuis le première fois. Non, ne l'incrimine pas, pas tout de suite. Laisse-lui une chance. Une chance d'encore te faire y croire, pour qu'en lui tu vois encore tes rêves les plus fous. Que tu y vois ton avenir le plus grand. Encore une fois. Que le manège tourne de nouveau et que la romance reprenne. Non, ne vous perdez pas. Pas maintenant. Te souviens-tu de ses quelques paroles : « La Belle rencontre le Diable, quelle tendre histoire .. si peu probable » ; te souviens-tu de son regard, du timbre de sa voix ? Ce jour-là, le bel étalon n'était pas encore sûr d'y croire. Peut-être se forçait-il encore à ériger ses barrières. Ses murs glacés autour de son cœur battant. Mais toi, aussi frêle puisses-tu paraître, a su faire éclater ses propres idées, ses règles qu'ils avaient si longtemps précieusement écouté. Tu as tout brisé, tel l'ouragan qui déferle sur les terres .. Et quand l'ouragan s'en va, il laisse derrière lui une nouvelle terre, fertile et prête à redonner vie. Une vie flamboyante.

        « Réfléchis Opium. Serais-je venue ici, juste pour me ridiculiser une fois de plus ? »

        Non, non, non .. Tais-toi ! Ne l'incrimine pas ! Tu lui fais mal, la belle. Même la mort de son cher père ne lui a pas causé ces émois-là. Quand son modèle a quitté la terre des vivants, la haine et la détresse ont pourri son cœur. Tandis que quand tu es loin de lui, ce fier dominant ne devient plus qu'un océan de peine et de désolation. Chaque parcelle de son corps t'appelle à lui. Ta peau satinée contre la sienne. Sa crinière qui s'emmêle à la tienne. Vos naseaux qui se frôlent, muant vos souffles heurtés de désir. Ne te rends-tu pas compte, l'état dans lequel tu le mets ? Dans lequel tu l'as mis, durant ces longues heures d'insomnie ? Immobile, Opium te fixe du regard, au semblant impassible. Sous sa peau veloutée, ses muscles tressaillent, signe de son agitation intérieure. Pourquoi aucun son ne veut-il sortir de sa bouche ? Les mots sont si durs à trouver, face à toi. Pourtant, il dévorait sans aucun doute tes courbes et tes allures légères, tandis que tu t'avançais vers lui. Te suivant de ses yeux couleur ténèbres, sa tête tourna légèrement jusqu'à ce que tu passes dans son dos, un instant invisible à son regard. Instant durant lequel il se sentit à nouveau perdu, comme si l'illusion allait s'estomper maintenant. Comme si allait s'afficher « Error. The end. Fin du rêve. » et qu'il allait se réveiller en sursaut. Mais non, le son de ton pas résonnait toujours dans ce lieu silencieux, où la nature même laissait place à la scène. Deal revint à la réalité, alors frappé par ton attitude si peu semblable à celles de vos précédentes rencontres. Devait-il y voir une dernière tentative ? Cherchais-tu à lui plaire un peu plus, d'une autre façon, celle qu'on lui a souvent fait connaître ? Non, la belle, ne change pas. Pose juste ton regard d'or sur lui, croit à nouveau en lui.

        « Je n'aurais jamais cru .. »

        La suite resta bloquée dans sa gorge. L'étalon baissa la tête, ses crins tombant le long de sa tête, son chanfrein et devant ses yeux. Arquant son encolure, il frôla son poitrail de ses naseaux, comme pour s'incliner devant toi, chose qu'il n'avouerait pas tout haut. Tu avais gagné, depuis le début. Ce jour-là, devant la cascade, tu avais raison Quater. Les apparences sont trompeuses. Opium releva lentement la tête, songeant un instant à éviter ton regard avant de le croiser par mégarde. Regard implacable. Moment interminable. Le temps cessa de s'écouler l'espace de cette connexion, reprenant subitement avec les quelques syllabes qui glissèrent dans l'air, dans un souffle.

        « .. aimer autant. »
      Mer 17 Nov - 8:39



      « Opium Deal »
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        Sujet: Re: « Tragedy. [LB]   



        Asked me no ?
          Dis-moi non je renonce à tout sauf à toi. Dis-moi oui je renonce à tout sauf à toi. Dis-moi je ne sais pas, je ne renonce qu'au désespoir. Tu as fait renaitre une chose innée en moi, chose que je n'avais peut-être en fin de compte jamais éveillée. Je me rend compte que tu es la source de mon inspiration, la source de toutes mes pensées. Tu coule dans mes veines et quitte à faire clicher tu es ma drogue.

          Elle se frappa soudainement contre l'arbre pour se faire violence, ainsi qu'à l'étalon. Elle venait d'entendre l'étalon qui respirait pour elle lui dire que c'était sans doute réciproque. Elle se frappa une seconde fois, non pour s'infliger une douleur, mais pour se garder éveillée dans ce "rêve". Elle le regardait effarée, perdue et désorientée. « Alors ce n'était donc pas une blague? » Elle eut ce frémissement qui précédait et accompagnait les larmes. Elle retint cette chose qu'elle enfouit en elle, et qu'on appel au final des sanglots. Pour la première fois, elle était heureuse. Enfin. Pourquoi n'était-ce pas arrivé avec un autre? Au contraire, elle avait pris tous les étalons pour des saints contrairement aux dominants qu'elle croyait totalement irrespectueux. Les apparences sont bien trompeuses après tout. Toutes les choses sombres qui purent arriver à la belle lui parurent si bénignes et si minimes comparé à ce bonheur au combien rassurant et chaleureux. Elle en arrivait même à se demander si elle n'était pas heureuse d'avoir endurer toutes ces années de calvaire pour avoir en récompense Opium, ce beau mâle de deux fois sa taille, étalon ténébreux et mystérieux, qui pourtant à présent ne semblait plus avoir de secrets à ses yeux. Elle l'encourageait à continuer sur sa lancée, mais il ne semblait pas enclin à se dévoiler plus que cela. Alors , elle s'essaya à prononcer ses premières paroles amoureuses, sa seconde déclaration.

          « Crois-tu que l'amour est la source du bonheur ? Parce que moi oui. et aujourd'hui, je peux t'assurer que je le suis. » dit-elle sur un ton certain et déterminé.

          Il du languir puisqu'elle se stoppa net. Il devait aussi se demander de quoi elle parlait; si elle disait être heureuse ou amoureuse. Remarque les deux revenaient au même. Elle aimait cet étalon, plus que sa propre chair et ferait n'importe quoi pour rester à ses côtés. Elle savait bien que même si Opium était tombé amoureux à son tour, ça pouvait du jour au lendemain devenir éphémère, mais elle ne lui précisa pas ses pensées et voulut profiter des moments qu'il lui offrirait en lui mettant son coeur à disposition. Elle se rapprocha de plus en plus. Elle commençait à prendre goût à se faire mal pour l'attendrir. Elle aimait voir ses yeux attentionnés dévorer son corps comme jamais personne ne l'avait fait. Elle faisait de même. Le beau ténébreux appartenait à Quater depuis qu'elle l'avait fait s'attendrir. Elle le savait, mais voulait s'en assurer. Elle le dévora alors pour la première fois des yeux, et une lueur imminente s'inscrivit en eux. Elle fut bercée d'une douce image des deux êtres se promenant, se protégeant et s'aimant, comme personne ne pouvait le faire. Rien n'était comparable à leur amour, rien n'était comparable au lien qui les unissais . Et si un jour arrivait où un des deux s'en irait , certainement que l'autre le suivrait dans sa déchéance . Quater se promit à partir du moment où il venait de lui avouer ses sentiments, qu'elle ne pourrait jamais en aimer un autre.

          « Opium , étalon des ténèbres, je vous aime également. »

          Elle prenait un vilain et malin plaisir à le vouvoyer comme au premier jour, pour lui remémorer ces instants si chaud en émotions et si électriques. A présent, plus rien pour la faire trembler, plus rien pour la faire chanceler et tomber. Plus rien pour la faire valser en éclats, plus rien pour la briser, sa carapace venait d'arriver à destination, avec en plus de ça une esthétique parfaite, comme celle qu'elle avait imaginée dans ses plus beaux rêves. Elle se colla soudainement à lui. Ce n'était plus la chaleur du bel étalon qu'elle sentait mais enfin la sienne. Elle sentait son sang couler. Elle sentait ses veines se bomber à chaque battements du coeur. Et ils se faisaient bien ressentir puisque dès lors les deux êtres étaient comme siamois des poitrails. Elle ne le lâcherais plus . Son souffle dégagea quelques crins de l'encolure du mâle. Puis avec une mélancolie certaine, elle lui glissa à son tour...

          « Tu m'a ensorcelée, espèce d'idiot, tu ne pourra plus te débarrasser de moi. »

          Tant pis pour lui. Il n'avait plus qu'à assumer les sentiments qu'il avait fait renaitre en elle.


        Dim 9 Jan - 7:56
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          Fσи∂αтяιcє
        Opium Deal
        Puf : Tora & Padou :D Naissance : 28/04/1993 Messages : 1228

        Libre au RP : Oui mais à petite dose. Playlist : Ca varie selon les jours et mon humeur ..

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        Sujet: Re: « Tragedy. [LB]   


          Promets-moi, mon bel ange, m'aimeras-tu toujours ?
          Même dans la déchéance, me suivras-tu toujours ?

          Si tu veux rester, parfait. Si tu veux partir, je te suivrais. Si tu veux parler, j'écouterais. Si tu veux dormir, je me tairais. Si tu veux de l'or, prends le mien. Si tu es d'accord, moi je ne veux rien. Si tu veux ma peau, pas de problème ; je t'aime.
          Gérald de Palmas


          Tu es là à te blesser volontairement et l'étalon attrape tes crins pour te tirer, pour que tu arrêtes. Il baisse les oreilles et renâcle, ne supportant pas de te savoir souffrante. Dit-lui, dit-lui vite quelque chose. Qu'il ne prenne pas ses jambes à son cou et s'enfuit pour ne plus avoir à endurer de tels maux. Ou alors frappe-le, que la douleur lui paraisse réelle, gérable ..

          « Crois-tu que l'amour est la source du bonheur ? Parce que moi oui. et aujourd'hui, je peux t'assurer que je le suis. »

          Des paroles si douces, si emplies de sens. Devant lui, tu étais aussi belle et fragile que la première fois. Qu'à cette première rencontre. Celle du début de votre romance. Depuis le départ, l'environnement même promet cet amour, depuis toujours il mêle vos vies, entremêle vos destins. Ne vois-tu pas, la belle, que le noble dominant défierait le monde pour toi ? Que si tu le lui demandais, il fuirait l'univers qu'il a lui même poursuivi depuis sa naissance. Pour toi, il tomberait à genoux et mordrait la poussière. Il galoperait jusqu'au bout de l'île et même après encore. Alors sourit. Opium souffre de cet amour. Ce sentiment qui enfle à chaque seconde et manque de l'étouffer. De tuer son cœur à chaque battement plus puissant les uns après les autres. C'est douloureux pour lui, Quater, de t'aimer autant. De comprendre enfin l'envergure de ses sentiments et de s'avouer vaincu après six longues années de bataille acharnée. Et pourtant, pour rien au monde il n'échangerait sa place. Et s'il devait mourir pour te protéger toi et votre amour, il n'hésiterait pas. Pendant tout ce temps, il s'était montré soit égoïste pour les autres ou soit trop généreux. Ne cherchant qu'à éviter l'amour pour mieux protéger son troupeau, pour toujours rester fier et ne pas perdre la face aux siens. Balivernes. Tu lui as ouvert les yeux, la belle. Il t'aime à corps perdu. Alors prépare-toi à ce que plus jamais il ne te laisse t'éloigner de lui.

          « Opium , étalon des ténèbres, je vous aime également. »

          Le bel étalon releva la tête et ses yeux brillèrent de malice. Il aimait tout d'elle et ses mots gonflaient son cœur de bonheur, comme jamais il n'avait connu avant. Suivant ses courbes du regard, il se lamenta pourtant d'y voir tant de blessures, de devoir observer coupures et écorchures. Qu'avait-elle donc fait pendant les quelques jours où ils avaient été séparé ? Aurait-elle souffert tout autant que lui ? Le regard d'Opium trahissait son inquiétude et sa tristesse. Mais il n'eut pas le temps de finir de la détailler, car la demoiselle se rua contre lui. Loin de prendre ce coup comme brutal, il y trouva toute la tendresse de la jument. Serrant son encolure contre la sienne, il ne put s'empêcher de mordiller ses crins comme un poulain, jouant de ses mèches avec ses naseaux. Il leva même un antérieur et gratta un instant le sol, avant de poser son sabot entre ceux de sa compagne. « Tu m'a ensorcelée, espèce d'idiot, tu ne pourra plus te débarrasser de moi. » Quand la jument le berça encore de ses tendres mots, il ferma les yeux et recula la tête pour poser sa joue contre la sienne, avec douceur. Et sans accroc, avec sincérité, il reprit enfin la parole :

          « Je vous donne mon cœur, belle dame. Et ce que je donne, je ne le reprends pas, vous êtes prévenu. »
        Dim 6 Mar - 7:23



        « Opium Deal »
        Coupable, témoin et victime tout à la fois.


        « Il existe une règle incontournable dans le jeu de la vie. C'est que tôt ou tard, chacun doit arrêter la partie. »
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          Sujet: Re: « Tragedy. [LB]   

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