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 Comme on se retrouve . [Pv]

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# Quater Back

    Ẳ ℓ'αιѕє
    On s'connait, non ?


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MessageSujet: Comme on se retrouve . [Pv]   Dim 21 Mar - 3:06

Ais-je choisis de te voir ?
De te rencontrer ,
De sentir ton corps et la chaleur que tu émane de celui-ci près de moi,
De me perdre dans ton regard puissant et inflammable lorsqu'il croise le mien ?
Je n'ai pas de réponse,
Mais si je n'ai pas choisis, c'est le destin qui l'as fait pour moi.
(Pv opium)

Au loin, il y avait cette falaise à pic. D'un peu plus près, on peut voir une chose noire se déplacer à la vitesse à peu près similaire à celle d'un vélo. Si l'on se rapproche plus, on peut voir que cette chose n'est pas noire mais de couleur marron. Si le point de vue zoom encore, on aperçoit enfin quelle est cette chose. On peut voir qu'elle possède des critères physiques qui la qualifient de la race des chevaux. Et , plus on se rapproche, plus on voit la féminité de ce cheval. Une jument de couleur alezane galopant à une vitesse effrénée pour atteindre cette falaise à pic. C'est plutôt comique comme situation . Et si l'on reprend le point de vue aérien et loin ? Cette grande jument devient alors une petite tâche noire encore une fois . C'est si facile de se transformer en petite tâche.. Et c'est si rapide que personne ne se doute de rien.


Je ne me doutes de rien . Non , et nécessairement, je dois me douter de quelque chose pour mieux me méfier. Cependant je ne me doutes toujours pas de ce qui m'attends et me guettes. Opium, l'étalon dominant que j'avais rencontré dans des circonstances bien plus originales que toutes les autres m'avait fait quelque peu succomber à son charme. Je suis mal, très mal. Dans tous les sens du terme. Je suis mal, car je sais que je ne connais pas assez Opium pour lui donner ma confiance et pourtant il l'acquiert déjà un peu plus que les autres de par son grade . Secondement, je suis mal intérieurement. Toutes mes pensées vont et se dirigent vers lui. Je ne peux me séparer de son image. C'est un réconfort que je m'offre rien qu'à la vue de son visage dominant et imposant. Je suis mal ... Très mal. Je ne vais plus bien, et voilà que je me suis mise à courir sur un perpétuel et même chemin, ne sachant pas même où il me conduira. Pourtant, en fin de compte, je reconnais l'endroit : La falaise à Pic. Je m'arrêtes brusquement, faisant voler mes crins en avant, et basculant un peu mon corps fin de jument.

Mon coeur commencerait-il à battre de nouveau, pour quelqu'un ou pour quelque chose ? Je n'en suis pas certaine, après tout, l'adrénaline peu créer une tension et la faire assez rapidement monter. Une sorte de mélodie s'est installée en mon être, corps et âme. Elle se répète, me perturbe et m'obsède. Voilà un autre problème à résoudre. Et si tous les problèmes qui s'offraient à moi n'avaient qu'une seule et même résolution ou point commun ? Et si c'était lui ... Oui peut-être. Mes yeux furetaient et me donnait une impression de perte de vue. Ils étaient remplis d'un liquide que je connaissais parfaitement : les larmes. Je ne sais pas non plus si c'était sous la pression du vent combinée avec la vitesse que je m'étais offerte ou si c'était à l'intérieur de moi-même que tout se jouait. Je ne sais plus. Tu me perturbes satané et sacré étalon sombre et mystérieux. Et si il était de même pour toi en ce qui me concerne, ferais-tu la même chose que moi et te dirigerais-tu ici ? Je l'espères profondément. Je t'ai vu une seule fois, et parlé à peine deux phrases. Pourtant une sorte d'alchimie s'est installée, et je ne peux t'oublier. Chaque jours et nuits qui passent j'ai ton image en tête, et ta présence dans mon coeur. Lorsque je parles de toi , je vais mieux. Et pourtant, je parles seule pour ne pas faire de bruits. Oui, tu me rends folle, car oui, je parles seule. Et lorsque je ne parles pas, je suis mal. Mon coeur à comme une déchirure infime et profonde qui reste béante et qui n'attends qu'une chose: que cette torture se finisse et que tout se résolve comme je le veux. Que tout se finisse bien.

Notre différence ne nous permets pas que l'on se voit et se fréquente comme on le voudrait. Je sais très bien ce que je veux, et pourtant, bien que déterminée, je ne peux me permettre de rester à tes côtés car tu es le dominant. Tu es celui qui nous surpasse. Et , même si dois me faire à l'idée de t'oublier, je ne peux pas. C'est cela qui me fait mal. Je ne peux pas t'oublier, tant que les choses ne seront pas claires.
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Opium Deal

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MessageSujet: Re: Comme on se retrouve . [Pv]   Lun 22 Mar - 7:42

      ♪ Et c'est de cette manière que l'alchimie se crée
      Quand tu regarde dans mes yeux
      Regarde l'alchimie qui se crée
      Est-ce de cette manière que je commence à t'aimer ?


    Une ombre noire au cœur de la brume. Rien qu'un fantôme errant entre les vapeurs du ciel. Là-haut sur la falaise, où l'on ne distingue qu'à peine ce qui se trouve au bout de son nez, un seul faux pas au milieu de cette étendue et les tréfonds de la mort vous ouvre ses bras. L'étalon aux contours flous avance pourtant sans crainte, ses sabots frappant le sol avec rythme mais violence. Sa queue fouette l'air avec agacement ; pourtant rien d'autre chez ne lui ne trahit la nervosité. Et malgré ce calme d'apparence, tout défile à une vitesse folle dans sa tête. Le mâle s'arrête alors durant des secondes interminables où ses yeux se ferment, las. Soudain ses antérieurs tonnent contre la roche. Un faible hennissement déchire le silence des environs. Dans un fracas de violence, Opium Deal s'élance au galop sur le plateau de la falaise. Il oublie le temps, il oublie la brume, il en oublie même le danger qui le guette ; si ça peut lui permettre d'y arriver. Si c'est sa dernière chance de la sortir de sa tête.

    Mais son corps tout entier le force à se stopper. Ne pas s'écrouler. Obligé de s'arrêter. Obligé de penser à elle. Son cœur ne peut pas soutenir un tel galop durant autant de temps, il hurle qu'on le nourrisse d'un air plus pur. Ses membres ne peuvent pas supporter plus longtemps la douleur infligée par le sol aussi dur que le roc. L'étalon de jais secoue son longue crinière avec la rage du désespoir, mais il reste planté là. L'incompréhension de cette sensation brûlante le met dans une colère noire. Ce regard intense qu'il ne cesse de revoir, celui d'une jument baignée des larmes du ciel. Cette jument que pour rien au monde il ne souhaiterait oublier, même si la souffrance de son éloignement est une sentence bien plus dure. Rien qu'une nuit collés serrés sous la pluie, pas de charme ni d'artifice, seuls les battements affolés de deux coeurs et l'alchimie de deux êtres que tout séparés mais que la vie a fait se croiser.

    Elle l'a fait sortir de son élément la belle, comme s'il dérivait jusqu'à la mer. Là à l'abysse de son coeur, de son âme et son être. Comme si l'océan l'enfonçait plus profondément. Le faisant suffoquer. Car elle le hante plus qu'aucune jument n'avait jamais réussi à s'approprier ses pensées. Ces futiles femelles ne semblent plus avoir de formes, d'odeur ou de goût, quand elle, Quater Back, se confond dans ses rêves, les plus fous même. Le pauvre dominant n'a plus l'envie de faire la cour, de déballer ses atouts, quand bien même les regards posés sur lui sont avides et emplis d'un désir non dissimulé. Et si seulement Opium comprenait ce ressenti, contre lequel il se fait violence pour mieux s'en protéger. Au fond de lui il sait ce qu'il est en train de sa passer, mais il se refuse de le croire. Depuis quand avait-il besoin d'aimer pour vivre, pour enfin se sentir bien ?

    Un son régulier se répercuta contre les parois de la falaise, celui de foulées amples et régulières d'un cheval au galop. Le mâle de jais fit quelques pas en avant, avec attention, se retrouvant rapidement au bord du précipice. Tout en bas se trouvait la plateau inférieur de ces lieux, où une silhouette équine se dessinait. Le cœur d'un grand étalon sembla se serrer, jusqu'à vibrer d'une nouvelle émotion. Une centaine de jours l'on rendu plus vieux, depuis la dernière fois qu'il a vu ton joli visage. Milles kilomètres l'ont rendu plus froid, mais tous ces kilomètres qui vous séparent ont disparu. Mais ses pensées bredouillaient, s'emmêlaient en des nœuds indéchiffrables. Devait-il te signaler sa présence, tandis qu'il ne pouvait savoir ce que toi tu pensais ? Était-ce une bonne idée de descendre vers toi pour de nouveau se perdre dans ta contemplation ? Il te désire trop pour tenter le diable, tu es une folie pure pour lui. Alors il va te laisser choisir. De là-haut, la tête penchée au dessus du vide, sa silhouette se détachant de la brume qui environnait très souvent le pic de la falaise, Opium lança un hennissement empli autant de mystère que d'impétuosité.

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« Opium Deal »
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    V a l i d . R e l a t i o n s :
    MessageSujet: Re: Comme on se retrouve . [Pv]   Ven 26 Mar - 5:20


      Puis-je faire de nouveau confiance ? Après tant de chagrin, tant de déception, tant de ratés. Je ne me résumerais donc juste a une jument ratée dès la naissance ? Tout ce que j'ai entrepris, mis à part mon travail de sentinelle, je l'ai loupé. Ou alors juste raté un épisode. Et toi, toi à côté ... Toi, Opium Deal, bel étalon, tu me mets dans tous mes états, et ça tu n'en es certainement pas au courant. Tout se mélange en moi, plus rien n'est pareil. D'ailleurs, en ce moment même où je galope à vive allure, quelques nausées me ralentissent. Ma tête tournoie et me fait me stopper d'un seul coup. Pourtant je reprend mon élan, et continue le chemin continuel que j'ai acheminé depuis le début. Je force contre mon esprit, mon corps et mon âme. Seule ta voix me semble si réconfortante et touchante que j'en perdrais presque le fil. Ma vie, qui semble si impuissante et insignifiante , j'aimerais te l'offrir, avec mon corps en bonus. Je veux me débarrasser de tout cela, pour ne faire qu'un avec toi, et ainsi partager tous les moments de ma vie à tes côtés. Ce que je réalises en ce moment, n'est point du tout une sorte d'envie folle de suicide, oh non ! Je veux juste ne faire qu'un avec toi Opium. Etalon chambouleur de coeur, tu change mes plans et dévie ma trajectoire sur laquelle je m'étais lancée.

      Je me rappelle soudain de la seule fois où nous nous sommes croisés. Ce charme, cette attention toute particulière et nouvelle à mes yeux. Ce sentiment de liberté et d'envie de plaire. Je ne voulais pas jouer la jument niaise à tes yeux, mais le suis-je ? Si la réponse est oui, j'en serais bien déçue car je ne pourrais te le cacher éternellement et tu verrais au grand jour ce que je suis. Tu me prendrais pour l'une de toutes ces juments qui sont tes compagnes avec un numéro affiché sur le front. Le numéro 235 me bousculerait me demandant de reprendre ma place de dernière. Je la reprendrais, et le cours de ma vie aussi, pour seule pensée ta voix que je me répèterais sans m'en lasser. Non je ne délire pas, et oui je suis folle. Tout ça est différent, le délire est quelque chose d'irrationnel. C'est par exemple du délire de t'avoir rencontrer. Mais la folie .. La folie nous fait perdre pied et nous fait affronter les choses sous un autre point de vue. Je suis folle . Folle de toi Opium .

      Me voilà, depuis environ une bonne heure, en train de galoper n'importe où le bon vent me l'indiquera. Mes crins d'un sensuel étonnant me redonne un charme certain. Mes pas enchainés sont rythmés et le bruit léger de on galop envoûterait quiconque voudrait de moi . La tête en avant, l'encolure finement avancée, la croupe légèrement sur la droite. Une fois de plus une nausée surgit. Je commence à lutter contre celle-ci comme je le peux, et je continue mon galop. Cependant, elle persiste, et je ralentit, passant au trot, puis au pas. Ma tête s'est baissée automatiquement, comme signe de défaite. Mes yeux sont à présent clos, je n'attends plus rien.. Comment pourrais-je me décrire à présent .. Moi qui avant était joyeuse et frêle, pleine d'entrain. Je suis devenue une sorte de légume qui ne se bat plus pour rien d'autre que toi . Tu serais là, face à moi, à me dicter ce que je devrais faire, je le ferais. Tu es mon dominant, le mien. Et cela je ne changerais pour rien au monde.

      En haut, un bruit me parvient. Ou plutôt un hennissement puissant et assourdissant. Une sorte d'échos amplifiait le son de cette voix. Cette voix. Opium ! Oh, oui, c'est toi . Tu es placé, haut perché . Je ne peux t'atteindre et pourtant je faiblis déjà. Je fonds à l'idée de te retrouver, toi et ton âme protectrice. Tes crins se balancent de droite à gauche, et ton hennissement digne du plus grand dominant me semblent coordonnés comme si tu avais prévu cette scène. Mais après tout, qui l'aurait prévue ? Personne, même pas Mère Nature. Opium Deal, je ne peux plus bouger, et comme à mon habitude, je tressaille rien qu'à la vue de tes yeux. Rejoins-moi ..

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    Opium Deal

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    MessageSujet: Re: Comme on se retrouve . [Pv]   Ven 2 Avr - 13:21

      Tu lèves les yeux vers le grand noir et tu l'observes comme si tu le découvrais une nouvelle fois à chaque cillement de cils. Tu le parcours comme si plus jamais tu ne pourrais détacher ton regard de sa stature. Pourtant tu ne bouges pas, encrée fermement au sol par une force invisible. Sûrement ne peux-tu voir l'attitude d'Opium, qui se balance d'un sabot à l'autre, hésitant. Peut-être n'as-tu pas envi de le voir, de l'approcher, de le frôler... Comment savoir ce qui se cache au fond de cette splendide jument que tu es, si fragile et si forte à la fois ? Cette belle Quater Back, blessée par le passé, mais rendue d'autant plus courageuse. Lui qui ne connait pas tous ses instants qui te hantent, il en ressent pourtant les vibrations, car ton être est imprégné de cette douleur lancinante. Tu es là en bas, si proche et si loin toute à la fois. Un saut d'oiseau dans le vide lui permettrait de te rejoindre, de retrouver cette transe dans lequel vous aviez sombrer durant cette nuit d'extase. Quelques pas pour te rejoindre suffiraient, juste quelques pas de plus. Mais lui est-il permis de voler le coeur de la seule jument qui ne se laissera peut-être pas endormir par ses charmes ? Aura-t-il alors le droit d'abuser de la seule jument dont l'âme si pure lui font voir monts et merveilles, tout en sachant qu'il serait un jour capable de faire l'erreur fatale qui briserait cette entente plus que charnelle ?

      Le sentier qui descend le long de la falaise sur ce flanc-là est dangereusement escarpé, peut-être un peu trop pour que le dominant s'y aventure. Mais il s'y engage sans peur, poussé plus par cet aimant naturel que tu es, plutôt que pour son goût du risque. Malgré ses pensées saturées de vos souvenirs sous la pluie, ses pas le guident sans encombre le long de ce chemin. Celui qui va vous réunir. Chacun des pas vers toi est un peu plus de lui à toi, de toi à lui. Et si tu ne veux pas de l'étalon, alors court maintenant. Galope aussi vite que tes frêles jambes te le permettront. File comme le vent pour que jamais plus il n'accapare ton attention. Ce sera pour lui comme un signal, la lumière s'éteindra au fond de son être. Mais sera-t-il jamais libéré de cette attirance ? Tout le monde dans le clan connait le caractère farouche du grand dominant que personne ne peut forcer, toujours libre de ses mouvements. Oui ce désir brûlant de vivre et errer librement, il brille intensément dans l'obscurité et se développe en lui. Pourtant c'est comme si des chaînes incassables l'obligeaient à se défaire de cette passion pour un but si hautement haut, une autre passion bien plus enivrante. Deal est arrivé au pied de la falaise, ses sabots touchant enfin le sol sûr dans un son court et sec, que seul le silence entend. Il s'immobilise en rencontrant ton regard d'or. Que se passe-t-il en celui qui semblait être sur de soit ? Qu'arrive-t-il à celui qui se disait être un roi ? Il n'est plus qu'à quelques mètres de toi, gardant pourtant ses distances dans cette infinie seconde où vos yeux ne se lâchent plus.

      Tu le fais retomber en transe. Les projecteurs sont braqués sur toi, la belle. Entends-tu ce vacarme assourdissant, embrassant magnifique du coeur du grand noir. Cette scène n'est autre qu'un spectacle féerique et inoubliable, tellement fantastique et pourtant si tragique. Opium ne serait-il alors que le jouet d'un cauchemar, d'un splendide spectacle décuplant son courage mais réduisant sa lucidité à l'état de rien ? N'es-tu qu'une chimère la belle, qu'un sublime rêve que l'entier aurait formé de toute pièce ? Pourtant cette douce sensation de connivence ayant eu lieu cette nuit-là, il l'a sent encore vibrer en lui ; ce n'était pas une hallucination. Tu es bien là Quater Back, il n'est pas encore devenu fou... sauf peut-être de toi. Quand tu étais là-bas sans lui, tu restais pourtant sa seule pensée. Ton image ne le laissait plus et tu hantais ses rêves tout le temps. Et aujourd'hui, il ne reste plus que Lui et Toi. Alors il avance vers toi d'un pas assuré et bientôt tu peux sentir son souffle chaud contre ton chanfrein. Il tend l'encolure et agite tes crins de sa respiration, les caresse de ses naseaux. Son corps tout entier semble plus détendu, tu peux voir ses muscles se détendre. Ses yeux fuient les tiens de peur de s'y noyer ; même si se serait là une mort bien douce que tu lui offrirais.

      Tu le déstabilises comme jamais aucune n'a pu le faire. Tu n'es pas comme toutes les autres juments ; tu brillerais pour lui au milieu de toutes les autres par le simple fait d'être toi. Lui qui pourtant a toutes ses femelles presque prosternées devant lui, au fond ne se sent pas plus aimé que les autres. Tous ces jeux n'étaient donc que futilités, des amusements dont le bienfait s'éteint doucement depuis ta rencontre. Tu bousilles cet équilibre que l'étalon avait instauré dans sa vie. Détruisant tout ce qu'il avait entreprit depuis si longtemps ; pour que plus jamais il ne s'attache pour encore plus de souffrance par la suite. Si ce n'est pas lui qui en pâti, ce sera toi ; pourra-t-il alors se pardonner ou lui pardonneras-tu seulement ses bévues ? Trop de questions pour une seule personne, trop de questions dans la même tête, trop de questions pour qu'elles aient des réponses cohérentes. Non, il ne peut pas fermer les yeux pour oublier, cette fois. Il ne peut s'empêcher de voir ton corps tressaillant comme de sentir ton odeur si envoûtante. Doucement il trotte au contraire de toi et s'éloigne de quelques mètres, nonchalant. Il s'arrête presque dos à toi et tourne la tête à ta rencontre, ses oreilles pointaient bien en avant. D'un hennissement doux et bas, il t'invite à le suivre. Alors il reprend sa route d'un trot actif et léger, l'allure relevée et la queue panachée. Ne lui en veut pas de sortir ses airs, c'est une nature chez lui. Et sûrement se cache-t-il derrière...

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      MessageSujet: Re: Comme on se retrouve . [Pv]   Mar 6 Avr - 8:11


        Entends-tu ce vent si puissant qui mêle nos haleines en attente l'une de l'autre ? Sens-tu cette adrénaline qui survient en nous lorsque tes pas te font venir plus proche de moi à chaque fois ? Aimes-tu simplement cela ? Je ne demandes rien de plus simple. Je veux que tu aimes. Je ne veux même pas te plaire un instant. Et puis si ça se trouves, qui sait, tu as ressentis plusieurs fois ce sentiment d'attraction vers une femelle et que ce soit éphémère. Je ne veux pas que ce soit éphémère entre nous. Je veux que tu viennes, et même sans me parler je pourrais lire en toi comme dans un livre ouvert. Ma place n'est pas à tes côtés et pourtant je m'efforce de contenir mes envies qui contredisent ma raison. Ton pas se fait plus fort à mes oreilles. Elles font des rotations assez improbables d'ailleurs. J'ai l'air d'une folle perturbée ? Tant mieux, tu as l'air d'apprécier. Tu aimes la folie .. Tu aimes ce qui n'est pas commun hein ? Jeune dominant que tu es, pourtant certainement plus vieux que moi. Mais regarde moi ! Regarde ce que je suis ! Je ne suis qu'une pauvre jument , et bien que sous les apparences que j'entretiens , je ne suis pas hors du commun . Je n'ai rien de croustillant à te raconter, rien de si intéressant à part mes débauches amoureuses et mes querelles avec celles-ci . Et toi ? Est tu si intéressant que cela.. ? Cela vaut-il le coup que je fasses ta connaissance ? C'est un supplice de longue durée. Parle moi enfin Opium Deal . Parle moi de toi. Oui je suis en fait trop curieuse.

        - Plus vite tu partiras, plus vite je me détacherais .
        Marmonnais-je tout bas à moi-même.

        Je suis contente, tu viens. Cependant, je ne m'y attendais si peu que je commences à sentir une brûlure au niveau du poitrail.. Un chaud-froid, une sensation de mal au coeur. Tu viens de le briser . Oh mais non, tu viens de recoller un morceau. Celui de l'espoir. J'espère si bien que je serais déçue un jour ou l'autre. Mon coeur fait des bonds, comme pour sortir de mon être qui semble à présent un fardeau. Oui, j'aimerais que nos deux âmes ne fassent encore qu'une pour ne plus porter ce corps si gênant. Ce corps rempli de complexe et de blessures intérieures. Plus tu approches, plus je sens le sol se dérober sous mes pieds. Mes antérieurs me semblent si lâche. Pourquoi ? Mes postérieurs me semblent si lourds et encombrants . Mon coeur semble si rapide et si chahuté.

        Ca y est ! Mes jambes faiblissent et je me retiens de tomber. Ton souffle chaud et puissant me rattrape de justesse. La chaleur qui émane de toi me soutient si bien que tu ne t'en rends même pas compte je supposes. Je te vois, comme la première fois : aussi charmant et attirant . Je sens l'odeur d'une autre jument au loin. Elle te cherche Opium. Elle hennit à ton égard, j'en suis sûre. Elle te donne rendez-vous. Je ne veux pas que tu partes. Si tu t'éloignes ne serait-ce qu'un instant, je crois que je ne pourrais plus contenir mes efforts. Je te vois si puissant et massif face à moi. Tes yeux sont d'un profond intense que je sens encore mon coeur battre la chamade. La seule envie qui me passe en ce moment, c'est que tu n'entendes pas ce qu'il se passe en moi. Je ne veux pas que tu saches ce que je ressens car tu trouverais ça ridicule alors que l'on ne se connait que de vue. Tu trouverais ça ... Gamin et démesuré.

        Je te vois, je ne te vois plus. Mes paupières se ferment pour mieux sentir ton parfum envoûtant et mieux comprendre ta présence. Seulement, dès que je les rouvre, tu n'es plus en face. Ta silhouette d'étalon sportif me parait si lointaine, trop lointaine. Tu prends des airs charmeurs presque entreprenant. Seulement, ce n'est pas en ma direction. Tu es dos à moi. Ne me fais pas ça. Ne me laisses pas pour aller voir ces autres saletés de juments naïves ... Bien que j'en fasses partie. Je m'en fiches, choisis moi, aime moi ... Non , je ... Je ..
        Mes jambes tressaillissent une bonne fois pour toute et le monde semble s'écrouler. Les arbres qui me cachent du soleil ardent me rattrapent comme si j'étais un objet fragile et précieux. Mes jambes sont comme des coton tiges qui tombe au premier coup de vent. Mes yeux se ferment, et mon coeur se clos. Je ne comprends plus rien, ne peux plus parler. Je suis dans les vapes. Mon esprit est ailleurs, avec toi. Me voilà à présent adossée à un arbre aussi massif que toi, qui me retient. Peut-être est-ce un signe. Tu me retiendrais inconsciemment ? Même si mes yeux sont fermés, je vois encore ton allure somptueuse au clair du jour . Je les rouvre, je t'admires. Je me rends seulement compte à présent que je saignes au niveau de l'encolure. Est ce grave ? Non j'en suis certaine. Eh ! Ne te retournes pas! Ne regarde pas. Je ne veux pas d'un étalon qui ait pitié de moi. Si seulement tu oses me demander si ça va, je t'assures, tu me perdras. Car tous les étalons m'ayant demandé mon état, ce sont enfuis lorsque je leur ai dit la vérité.

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      Opium Deal

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      MessageSujet: Re: Comme on se retrouve . [Pv]   Jeu 15 Avr - 0:00

        Si là-bas quelqu'un l'attend, alors le soleil se couchera sans qu'il n'est vu même le bout de ses oreilles. Ou plutôt elle. Car il n'y a qu'une jument qui puisse, à quelques pas de là, être en attente du grand étalon. Mais rien ne pourrait plus éloigner le dominant de cette attraction, de cette jument, de toi qui l'enferme dans le dangereux et doux étau de tes yeux. Toi qui enivre ses sens et fait palpiter son coeur. Ton regard ne le quitte plus et lui se fait violence pour ne pas s'y perdre et contempler la beauté de ses profondeurs. Est-ce sa vision qui se trouble ou trembles-tu vraiment de tout ton corps ? Tes membres peuvent-il encore te porter ? Tu lui fais face sans un mot, un doux murmure ayant glisser dans le silence des lieux sans qu'il ne puisse le comprendre. Opium cherche à évacuer cette sensation chaude qui doucement s'insinue en lui comme un dragon de feu, qui manquerait de lui faire perdre le peu de raison qu'il lui reste, lui faire perdre le contrôle des pulsions de son puissant corps. L'entier donnerait tant pour franchir les barrières et parcourir tes pensées, pour découvrir ce qui t'accable et ce qui te fait vivre. T'apprendre par le regard. Te comprendre sans un mot. Puis te redonner l'espoir, tout en douceur, l'espoir de jours meilleurs.

        Il s'est éloigné de toi, tout en croyant que tu lui suivrais et accepterait cette invitation. Mais ses charmes n'opèrent pas comme avant, tout cela c'était autre fois. Il ne t'a donc suffit que quelques heures sous la pluie battante, quelques jours depuis, pour tout chambouler dans la vie du grand noir, pour qu'il doive se remettre en question et redonner un sens à sa vie. Mais lui qui était pourtant si sûr de soit se retrouve alors comme poulain égaré dans l'étendue cabossée de ses émotions entremêlées. Deal pose sur toi un regard sombre et d'une infini mélancolie. Lui qui aimerait tant te dire ce qui lui impose son coeur, il ne trouve pas les mots. Aurait-il peur de cette flamme qui grandit peu à peu en lui et qui manque de le brûler ?

        « La Belle rencontre le Diable, quelle tendre histoire... si peu probable. »

        Une caresse au vent, durement achevée. Il y a en lui une blessure qui n'a jamais réussi à se refermer. C'est une larme invisible d'un reste du passé. Les contours de la silhouette du Roi alezan se dessine sur les paupières fermées d'Opium. Les traits s'effacent peu à peu et lui essaye de ne rien regretter. Mais voilà un passé duquel il s'éloigne, grâce à toi. Mais son souvenir est comme une lame qui entaille son âme et le déchirent jusqu'à la moelle. Toi, belle dame que tu es, plus t'éloignes et plus tu le fais douter. Alors que ton regard lui donne envi de se relever et d'avancer. Cette chose qui lui manquait, toi tu as su le trouver et lui donner. Tu lui rends son âme et lui te donne en retour ce qu'il a de plus pur : son coeur. Mais laisse-lui le temps, la belle, il doit apprendre à aimer de nouveau. Lui qui a tout donné pour le père qu'il a idolâtré, a souffert de sa disparition subite et a cru pouvoir condamné ses sentiments jusqu'à son dernier souffle. Condition peu probable. Condition impossible. Condition oubliée.

        L'étalon s'avance vers toi et voit sous ses yeux étonnés, tes membres cédaient et ton corps tombait dans le vide de l'air. Alors qu'il croyait te voir percuter lourdement le sol, un arbre massif maintient ton corps. L'entier ronfle des naseaux de soulagement et reprend ses pas vers toi. Quelques pas encore et il sera de nouveau près de toi. Dans sa tête défile tout ce qui lui reste à faire ; pour toi ; pour vous. Il est temps qu'il se fasse violence et bouscule son passé pour enfin mieux respirer. Il tentera le tout pour le tout et s'il doit y perdre son âme, alors il te l'offrira en dernier souhait. Toi la belle, tu fais sortir sa rage et tout la haine qui habitent normalement son coeur, rien qu'à la vue de ta silhouette, la barrière de glace de son coeur fond sous la flamme de la passion. Cette attirance plus que charnelle, démesurée, devient à force du temps sa nouvelle force. Son corps frôle le tien, flanc contre flanc, les secondes ralentissent le temps de ce délicieux contact. Deal te dépasse puis te fait de nouveau face, puisant dans ton regard le courage de poursuivre. Mais le filet de sang qui goutte de ton encolure attire son attention et l'odeur âcre prend possession de l'atmosphère. Alors le dominant s'approche et tend les naseaux vers ta blessure, appuyant son nez sur l'écorchure pour empêcher le sang de souiller plus ta robe magnifique. Le temps s'écoule ainsi avant que l'entier ne recule d'un ou deux pas. Il ramène alors ses naseaux vers son poitrail en courbant l'encolure. Les longues mèches de son toupet viennent cacher son regard de jais et ses oreilles couchées se confondent à sa crinière. Suit-il le bon chemin ?

      _________________

      « Opium Deal »
      Coupable, témoin et victime tout à la fois.


      « Il existe une règle incontournable dans le jeu de la vie. C'est que tôt ou tard, chacun doit arrêter la partie. »
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          On s'connait, non ?


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        MessageSujet: Re: Comme on se retrouve . [Pv]   Jeu 22 Avr - 6:24


          Je crois que tu ne peux pas savoir à quel point je souffre intérieurement, à quel point ton existence m'était bénéfique il y a des années de cela. Seulement je t'ai tellement attendu que j'ai cessé de rêver de toi. Tu entends cette mélodie ? Ce coeur qui as des battements irréguliers et pourtant si forts et intenses ? Ecoutes plus attentivement . Tu entends à présent une voix qui chante pour toi et pour moi. Ecoutes les choeurs dans le fond, cela représente mes cris de douleurs poussés dans toute mon existence. A présent, mes crins valsent, de droite à gauche. Ils battent au même rythme que la musique que tu entends. Tu remarque la concordance? Moi, je la constate tout simplement. Tes yeux, oh tes yeux me déchiffre et pénètrent mon âme. Seulement, je regarde et je vois que tu ne la souille pas. Cette âme et ce coeur qui est détruite par tant de misérables comme toi , enfin non, comme le genre d'étalon que tu pourrais être. Le vent souffle impunément et je reste toujours faible face à toi. Mes sentiments se font puissants et sortent de moi. Oui ils sortent par mes yeux qui pétillent de plus en plus et aussi par mes jambes qui bien que frêles tentent une approche vers les tiennes .

          - Je ...

          Les mots ne sortent pas. mes yeux parlent pour moi. Ma voix est comme parsemée d'embauche et je ne peux les sauter. Je doit les contourner, donc prendre mon temps. Oui , je t'ai à peine parler que je n'en retrouve plus l'usage de la parole. Je ne sais pas si je dois m'adresser à toi de façon digne et respectueuse ou directe et sentimentale. Je ne sais plus comment me comporter face à ton regard intransigeant. Crois-moi tu me rend minable Opium. Tu me rend minable à un point! Mes naseaux soufflent bruyamment , comme si je reprenais vie d'un seul coup. Mon corps se balance de droite à gauche comme mes crins et je me remets droite. Mon sang commençais à couler le long de mon poitrail et de mon antérieur mais avec ton museau tu vint stopper son écoulement. Moi qui avait tant désiré que tu ne me parle pas de ce que je venais de me faire, tu m'avais écouté. Ou plutôt tu avais agis comme tu te sentais d'agir. Je suis ébahis de voir que tu es capable de faire telle chose pour si insignifiante que je suis.

          - Merci .

          Lorsque je réussis à entamer le "merci" que je me forçais à prononcer depuis le début, je laissa un petit sourire gêné sur mon visage. Je croyais avoir pour de bon perdu le langage, seulement dès que le merci est sortis de ma bouche je m'aperçois que je me sens pousser des ailes. Comme pour m'échapper de ton emprise. Je pourrais dire : Ok, tchao. Mais non, je refuse de m'envoler vers d'autres horizons, et je refuses catégoriquement de renoncer à toi Opium Deal. Je continue doucement de reprendre mes esprits lorsque je vois que ton rapprochement vers moi est intense. Je me recule alors vivement, laissant ton naseau hors de portée de ma blessure, la faisant saigner de plus belle. Je la regarde d'un air vexé, et je me rapproche de toi résignée à mes sentiments. Tu t'étais aussi rétracté. Aussi vite que moi.

          - Et désolée .

          Ce sont des simples mots. Et bien, tout recommence doucement. Tout se fait petit à petit non ? Je crois que le fait rien que de dire merci ou pardon est un grand pas de plus . Pourquoi je venais de m'excuser ? Ah oui, je m'étais reculée. Mais il ne devait certainement pas comprendre. Tant pis.
          Ca y est je me rapproche de plus en plus. Dangereusement .
          Ta voix est si charmante ... Si envoûtante. Elle me transporte à des kilomètres de mes soucis présents. Etait-ce l'heure de faire ma ronde au fait ? Oui... Non, j'ai décidé que non.

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        MessageSujet: Re: Comme on se retrouve . [Pv]   

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        Comme on se retrouve . [Pv]

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