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 En général, les rêves restent des rêves. [Quater Back ]

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    Vєтєяαи
    Écoute-moi, bon sang.
Kywin [Chronos]
Puf : Kywin & KiwiLeila Naissance : 24/09/1993 Messages : 603

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Sujet: En général, les rêves restent des rêves. [Quater Back ]   

En général, les rêves restent des rêves...
Et dans certains cas, c'est bien heureux !

Personnage : Chronos.
A Quater Back et Libre.

    Des nuages gris recouvraient le ciel. On pouvait deviner où se situait le soleil, qui formait une tâche plus claire, mais c'était bien tout. Cela faisait plusieurs heures que ces nuages menaçants étaient arrivés au-dessus des Terres Neutres, et en particulier de la Forêt Ravagée. Ils avaient sans doute été poussés là par un sournois vent d'est, en provenance de la mer... Quoiqu'en y réfléchissant, sur une île, peu importe l'endroit d'où les vents soufflent, ils viennent toujours de la mer.... Bref. Les nuages sombres ne semblaient pas décidés à s'en aller. Soit le vent qui les avait amenés là s'était apaisé, soit il y avait tellement de nuages qu'ils continuaient d'arriver, d'heure en heure... Cette deuxième hypothèse étant la plus probable, puisqu'à l'altitude relativement peu élevée où je volais il y avait déjà une sacrée quantité de vent.

    Beaucoup auraient dit que c'était un sale temps. Bah oui, des nuages carrément sinistres - ça sent l'orage tout ça, ou au moins la pluie - un vent froid plutôt violent, et en plus les températures qui dégringolent... On voit bien que l'hiver s'annonce. Oui, un sale temps pour beaucoup de monde. Mais moi, je trouve que c'est l'idéal ! Il fait suffisamment clair pour que je n'ai pas de problèmes de visibilité, et en même temps je ne risque pas d'être aveuglé par le soleil. Quant au vent... Ah ! Mais voler, c'est dix fois mieux quand il y a beaucoup de vent ! Certes c'est plus dangereux, mais la vie serait fade si elle n'était pas vécue dangereusement. Donc, je m'éclate à surfer sur les courants ascendants, je multiplie les pirouettes et les piqués... Un peu comme si je dressais l'inventaire de toutes les figures acrobatiques aériennes de mon répertoire. C'est alors qu'une rafale plus violente se prit dans mes ailes et me déstabilisa. Je chutais de cinq bons mètres, ce qui, en considérant le fait que j'étais déjà plutôt proche du sol, était périlleux. Déployant mes ailes et les plumes de ma queue au maximum, je redressais tant bien que mal la barre. Il allait être beaucoup plus simple de tenter de me poser que de repartir en évitant toutes ces branches... Surtout que c'est plus du bois c'est trucs-là, c'est carrément de la pierre - en fait, du bois tellement dur que moi, j'appelle ça de la pierre.

    J'avisais une branche qui m'avait l'air solide, et me préparait à me poser dessus. Autrement dit, j'étirais mes pattes vers l'avant et... agrippais la branche. Qui céda aussitôt sous mon poids. Je retins un juron. J'avais oublié que, parmi les branches qui n'étaient pas dures comme de la pierre, les autres étaient affreusement friables. Je dégringolais donc, et virais de bord en catastrophe vers une autre branche qui était, je l'espère, plus sûre. La branche résista, cette fois-ci, mais j'étais du coup à peine à deux mètres cinquante du sol... Et j'avais une bonne partie de l'ancienne forêt au-dessus de la tête. Ouah, j'allais bien m'amuser pour repartir, moi. Je souris avec les yeux. En tant qu'oiseau, c'était quand même légèrement difficile d'étirer les coins de mon bec... J'étais bel et bien coincé là pour quelques temps. Cela ne me dérangeait pas trop. Avec un peu de chance, le cheval - je ne saurais dire s'il s'agissait d'une jument ou d'un étalon - que j'avais aperçu un peu plus tôt, pendant mon survol de la forêt, passerait par là... Je n'avais qu'à l'attendre.

    Je promenais mon regard sur les arbres calcinés. Ça et là, la vie reprenait ses droits : je pouvais distinguer de nombreuses touches de verdures, et même des petites feuilles, par endroits. Oui, peut importe ce qui se passe, la vie reprend toujours son cours... En contemplant cette forêt, pâle fantôme sinistre de ce qu'elle avait été autrefois, je ne pus m'empêcher de me remémorer le terrible incendie qui y avait fait rage. A l'époque, je n'avais pas deux ans... mais je m'en rappelle encore comme si c'était hier. Le feu, la fumée... les cris. Surtout les cris... les cris de détresse, de désespoir, d'agonie... C'était une mélodie affreuse. Enfin, j'avais eu la chance de ne pas être endormi là-bas quand cela s'était produit. J'étais sorti pour suivre l'un des entraînements des Sentinelles - en toute illégalité, bien sûr, c'était une sorte de fugue. Et puis... la première chose que j'ai repérée, c'est l'odeur de bois brûlé. Ensuite, quand j'ai tourné la tête, j'ai vu la fumée... Je ne comprenais pas mes les Sentinelles, elles, ont tout de suite réagi et se sont envolées à tire-d'ailes vers les nids... Je les ai suivies, un peu perplexe. Et puis j'ai vu les flammes en elle-même. Le feu ronflait, ronronnait ou rugissait, on aurait dit un monstre terrible, affamé, insatiable. J'ai cherché les miens... je ne savais pas quoi faire. J'ai aidé, aussi, tant que j'ai pu... c'est-à-dire, à l'époque, pas grand-chose. Mais assez de ces pensées mélancoliques... La chose la plus importante de retenir de cet incident, c'est qu'un incendie, ça forme de supers courants ascendants ! La prochaine fois que j'en repère un, il faut que j'y fonce pour pouvoir en profiter à fond. Ouais... ouais, c'est ce qu'il faudra faire....

    Je secouais la tête, décidé à ne pas me laisser submerger par de bêtes souvenirs. Pense à autre chose, pense à autre chose... Mais quelle idée, aussi, de me ramener par ici ! Non, pense à autre chose... Premier signe de folie, se parler tout seul... Mais ça fait déjà un bout de temps que je l'ai, celui-là...

    " Quel est le second signe de folie, au fait ? " me demandais-je à voix haute.

    Je suis sûr que je le connais... raah, pas moyen de mettre la main dessus... comme lors de l'incendie, quand... NON ! Pense à autre chose. Tiens, aux raisons pour lesquelles je suis devenu Meneur, par exemple. Ça, c'est un excellent sujet de digression. Après tout, je n'ai toujours pas décidé si c'était une belle connerie ou une belle affaire... Disons qu'il y a des jours où je suis très satisfait d'être à ce poste, et d'autres où je maudis ce fameux jour où j'ai pris les rênes du Clan des Oiseaux. C'est selon... Oui.. ce fameux jour. Pourquoi suis-je devenu Meneur ? La première chose qui me vient à l'esprit, c'est pour pouvoir faire mes blagues à un stade au-dessus... dans la cour des grands, quoi. Après tout, me disputer sur un "pied d'égalité" avec l'un des autres Chefs, Dominants ou Alphas, est quand même sacrément plus amusant que de le faire en étant un simple membre de la Communauté. Forcément, quand c'est le Meneur qui vous balance toutes ces vacheries à la tête, tous ces sarcasmes et ces moqueries, c'est autrement plus classe et plus percutant. En gros ça fonctionne mieux. Donc être Meneur, c'est une super possibilité pour taper encore plus sur les nerfs des autres - qui, selon moi, est la vocation première de mon existence. Je la remplis avec enthousiasme, d'ailleurs. Bien sûr, en devenant Meneur il m'a aussi fallu accepter tout un tas de responsabilités. Mais bon, je m'en tire plutôt pas mal. Après tout, maintenant que je suis Meneur, je mets un point d'honneur à bien faire mon job. Donc bien m'occuper du Clan sert mes intérêts... Et je suis très doué pour servir mes intérêts. C'est sûr que de ce point de vue-là, manipulateur et fourbe comme je suis, on ne peut pas rêver mieux. Peut-être est-ce de l'arrogance, mais sur ce plan je pense être un sacré adversaire.

    Donc, en tout cas je me débrouille pas mal, et je fais vraiment attention à ce que les autres piafs soient heureux. Enfin plus ou moins, j'fais pas garderie non plus, qu'ils se débrouillent... Ouaip', correction : je ne fais pas attention à ce que les autres oiseaux soient heureux, je fais attention à ce qu'ils soient en mesure de se débrouiller tout seuls. Autrement dit, je n'hésite pas à les mettre dans la galère pour voir comment ils s'en sortent... d'accord, ça m'amuse un peu... beaucoup, mais ça leur rend service aussi... non ? Et le plus fun, c'est que grâce à ma position de Meneur, les trois quarts n'osent même pas protester. Quand je disais qu'au départ, ma motivation première pour être Meneur c'est de pouvoir embêter encore plus mon monde ! Après, je pense qu'il est aussi question de fierté personnelle... ça va toujours bien sur un CV, le grade de Meneur. Ah, je vois encore une raison... moins claire mais bien présente, à mon avis. Tout simplement, être Meneur c'est avoir à faire face à dix fois plus d'ennuis et de problèmes à résoudre... et je ne veux pas d'une vie simple, facile, sans histoires ! Donc c'est parfait. D'accord, à côté il y a tous les embêtements des trucs diplomatiques, mais on ne fait pas d'omelette sans casser d'œufs.

    Finalement, je crois qu'aujourd'hui, je suis dans un jour "Super, je suis Meneur !" . Mouahahaha ! Tremblez, pitoyables êtres terrestres, je suis là pour vous rappeler à quel point ça peut être enquiquinant, un oiseau... Ah, j'entends l'autre qui arrive, le cheval dont j'avais parlé tout à l'heure. Je ne suis pas placé à une grande hauteur, donc il devrait me voir. Je me demande si je dois le laisser m'apercevoir, ou l'interpeller en premier... Je me demande aussi si je le connais déjà. Allez, approche... je t'attends.

[ Est-ce que ça te dit de mettre ce sujet en libre ? ]
Dim 7 Mar - 6:26


Dernière édition par Kywin [Chronos] le Dim 7 Mar - 8:03, édité 1 fois
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    Ẳ ℓ'αιѕє
    On s'connait, non ?
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Sujet: Re: En général, les rêves restent des rêves. [Quater Back ]   

Dans d'autres, pas du tout ...





    Je ne crois pas pouvoir réellement un jour diriger . Ou alors je ne m'en suis pas encore découvert les talents. Certains sont faits pour la dominance, d'autres pas. Mais bon, en ce qui concerne les juments c'est totalement différent : il s'agit souvent d'utiliser de ses charmes pour atteindre le mâle dominant. C'est pour ça aussi que je dis ne pas avoir les qualités requises. Ce n'est pas mon genre d'objectif. Je n'aime pas jouer un rôle juste pour avoir cette sensation de sur-puissance par rapport aux autres. Je ne dis pas que ceux qui sont dominants, meneurs ou alphas ne méritent pas leur grade, bien sûr que non, mais je ne comprends pas comment ils peuvent faire confiance en de petites âme tourmenteuses que sont les femelles qui veulent arriver à leur fins. Je n'arrives pas à voir ce qu'ils recherchent ... De la beauté ? Simplement de la beauté ? Ou alors du caractère . Peut-être du caractère aussi pour leur tenir tête. Mais cela ne fais et vaut pas l'amour bon sang ! Ils ne connaissent peut-être pas non plus ce qu'est l'amour. Je ne suis pas la bonne personne qui devrait leur faire un cours car je me débrouille assez mal à vrai dire. Je penses, et penses encore. Je penses tout le temps.

    Mon temps de pause avait sonné il y a déjà bien deux heures, et j'en profitais pour aller dans les environs me changer les idées. Mon pas était lent et assez lourd pour une fois. L'encolure abaissée et les cris ballants au vent, je laissais mes naseaux me guider, bien que prendre le risque de me perdre assez rapidement. Les arbres semblaient violents et agressifs, ils se frappaient les uns contre les autres, se lançant une sorte de duel pour voir lequel de tous tombera le premier sous la pression. De plus, le vent continuait de souffler aussi fortement que lorsque j'étais sur les frontières des territoires de ma troupe équine. Cela ne sentait pas bon pour moi... Voilà que j'entendais encore des bruits. Non, des croassements de corbeaux. Je n'aimais pas ce genre d'oiseau qu'ils étaient. Cependant les préjugés ne m'étaient pas favorable, donc je n'en faisait pas plus à leur sujet. Oui la seule rencontre que j'avais faite avec un corbeau m'avais agacée profondément, moi qui est de nature patiente et compréhensive.

    Une fois de plus dans ma vie, je pourrais compter un territoire de vu sous un mauvais jour dans mon répertoire. Je les comptais assez nombreux en ce moment. Il faisait mauvais, très mauvais, comme si notre dieux tout puissant s'amusait avec nous comme avec de petites figurines en plastique que l'on peut faire fondre à la moindre flamme. D'ailleurs, l'endroit où je me trouvais à présent était un sentier positionné à côté d'une forêt. On m'avait raconté ce qu'il s'était passé dans cette forêt: un incendie l'avait ravagée. Cela se voyait à l'oeil nu : elle avait du mal , beaucoup de mal à se recomposer et reprendre de l'allure. Les arbres n'étaient plus aussi garnis, et ne fournissaient plus autant de verdure qu'avant à leurs pieds. La seule raison que je me faisais était que je ne venais pas souvent ici, sinon cela me désolerais sous peine de voir les désastre tous les jours.

    J'avançais alors, tranquillement et prudemment. Mon coeur palpitait, impatient de découvrir ce que me cachait cet endroit et ses alentours. Un des endroits les plus palpitants à mon goût car j'y passes une journée, je reviens plus tard, n'ayant pas fait tous les alentours. Quoi ? Pourquoi se ballader ici ? Encore des questions ? Mais pourquoi ? STOP. Je ne suis pas folle, non . Si. Je le suis. Je me poses tout le temps des questions. Je me parles toujours intérieurement et je me forges un caractère complètement échafaudé. Je ne suis pas le genre de toutes. Je ne suis pas celles qui restent dans leur petits campements, à essayer de plaire à leur prochaine victime sentimentale. Je sors de mon endroit clos. Je sors des conditions que l'on m'impose et des règles que l'on me ordonne. Je sors du contexte : "gentille petite jument sentinelle, blâmée et complètement paumée".

    Lorsque j'approchais de l'endroit fatidique je me rendis compte soudainement qu'une blessure était apparue sur mon boulet me faisait saigner. Je continua mon chemin, me fichant totalement de la blessure, ou plutôt de l'écorchure que j'avais. Ma seule inquiétude une fois de plus était belle et bien l'orage qui arrivait à vue d'oeil. Je serra mes fines mâchoires de jument, et claqua des dents, par réflexe de contrôle. Et oui, souvent, lorsque je commençais à stresser, rien qu'un peu... Je me prenais en flagrant délit de me claquer les dents pour me contrôler et contrôler mon stress. Cela réussissait la plupart du temps , sauf quand je n'avais pas ce tic. Donc, je n'aurais certainement pas besoin de trembler ou de me renfermer dans un endroit lorsque les orages éclateraient, mais juste à claquer des dents.

    Croire que tout est beau, croire que tout est comme dans les rêves, ce n'est que pour les désillusionnés, et les rêveurs. Je ne suis rien de ça. Mais cessons de me décrire. Passons plutôt à ce que je venais d'apercevoir dès présent. Un corbeau, tout en haut d'un arbre, à environs deux mètres de plus que moi. Le vent le balançait violemment mais il résistait tel un combattant, et se stabilisait comme il le pouvait. J'avais reporté mon attention sur lui car il venait de croasser lui aussi. Mes oreilles, bien qu'effleurées et perturbées par le bruit du vent, semblaient montrer mon intrigue. Puis, voyant qu'il me surveillait avec attention, je commenças à décrocher mon regard du sien - d'ailleurs au passage très noir et sombre - et je continuas mon chemin, comme si je ne l'avais pas remarqué.


    [comme tu veux ^^ . PS : Quater est une jument ;) ]
Dim 7 Mar - 7:55
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    Vєтєяαи
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Sujet: Re: En général, les rêves restent des rêves. [Quater Back ]   

[ Oups -_-' J'ai corrigé. ]

    J'observais attentivement le cheval sortir de derrière les troncs. Ah, tiens, c'est une jument... Une jument alezane. Une teinte classique, banale - un peu comme le noir pour les corbeaux. Quoiqu'il n'y a pas vraiment de comparaison possible... tous les corbeaux sont noirs. Ou en tout cas, j'en ai jamais rencontré de blanc ! Peut-être que les corbeaux extraterrestres sont blancs. Ah, ah. Ce serait drôle. Mais cette jument-là possède une trace blanche sur la tête, qui doit sans doute la distinguer des autres. Nous, les corbeaux, c'est franchement rare qu'on aie des signes distinctifs, physiquement. Bon, comme on est habitués, on n'a aucune problème pour se reconnaître les uns les autres, mais beaucoup disent que tous les corbeaux se ressemblent... Et ils ont pas tort. Mais tous les martins-pêcheurs se ressemblent aussi. Les noctès sont plus variés. Ah.. la jument m'aperçut. Je n'avais donc plus à me demander si je devais l'interpeller direct, avant qu'elle ne se rende compte de ma présence.

    Je vis ses oreilles pointer légèrement vers moi. Oui, tu sais, petite mangeuse d'herbe, ma vue est excellente. A cette distance, je peux voir les puces danser la salsa sur ton dos... Bon, d'accord, pas à ce point-là, quand même... Quoique si tu n'as pas de puces, je risque d'avoir quelques difficultés à les voir. Et puis, ne t'insultons pas de sac à puces : je garde ça pour les loups.

    Je me demandais si la jument allait m'adresser la parole ou non. En tout cas, qu'elle le fasse ou pas reviendrait au même, moi je lui parlerait, elle n'y couperait pas. Ma petite distraction du jour ! J'attendis patiemment de savoir si elle allait m'ignorer ou non. Et elle m'ignora - superbement d'ailleurs, à part le premier regard... Tss tss. Mauvaise tactique, j'aime encore plus embêter les gens qui ne veulent pas me voir. C'est bien plus amusant. Je souris avec les yeux, mais, me disant que la jument ne risquait pas de comprendre que je jubilais par anticipation, je lâchais aussi un ricanement. Façon corvidé, bien sûr, c'était donc plus un croassement... mais un croassement sinistre, de mauvaise augure. Du genre, prends garde à toi...

    Oui, prends garde à toi, ô mangeuse d'herbe, dévoreuse de prairies ! J'analysais rapidement la situation et établis un plan de vol - ou du moins un moyen pour ne pas me fracasser contre un arbre au moindre coup de vent. J'y arriverai - à voler autour d'elle, à l'accompagner bien malgré elle. Le vent était bien traître pour moi, mais j'avais connu pire. Cela n'en serait que plus drôle. Je ne déployais pas mes ailes - ç'aurait été le meilleur moyen de me faire happer direct par un coup de vent. Non, je me laissais au contraire littéralement tomber en avant, me redressant à moins de soixante-dix centimètres du sol. Cette fois, je déployais mes ailes à fond, et aidé d'un magnifique vent contraire, m'élevais à l'altitude voulue. Ensuite, je dus batailler ferme pendant quelques secondes avec un tourbillon d'air particulièrement sournois. Mais je finis par m'en dégager et je me lançais allègrement à la poursuite de la jument.

    Enfin, poursuite, elle n'était pas très loin quand même... peut-être même m'avait-elle vu m'élancer. Bah, cela n'avait aucune importance, je m'en fichais... Je jouais avec le vent pour prendre de la vitesse sans effort, et me portais rapidement à sa hauteur. Ou du moins, à sa hauteur horizontalement, car verticalement, je fis attention à prendre mes distances. On n sait jamais, un coup de sabot ou de dents est si vite parti ! Je gardais un oeil prudent sur les arbres près de moi, puis lançais l'offensive.

    " Salutations, mangeuse d'herbe... Qu'est-ce qui t'amène dans cet endroit ô combien verdoyant et chaleureux ? "

    On sentait l'ironie suinter dans chacun de mes mots. Pour l'instant je n'y avais pas mis de moquerie... Mais patience, ça allait venir. Il faut y aller en douceur, avec les pauvres innocents qui n'ont pas encore eu affaire à moi. Personnellement, c'est souvent ceux que je préfère : il ne se méfient pas. Ou pas assez ! Gniârk gniârk. J'espère que cette jument est d'un caractère calme, c'est encore plus amusant de faire sortir de leurs gonds les types calmes... Ah, tiens, mais elle s'est blessée. Je peux voir le sang - une couleur rouge familière, que mes instincts de charognard occasionnel me permettent de repérer facilement.

    " Tiens, tu t'es blessée ? Avec quoi, des orties ? A moins que ce ne soit la splendide blessure de guerre provenant d'un combat contre l'un de ces loups féroces... En tout cas, ça saigne bien, pas de problèmes pour suivre ta trace ! Et puis ça pourrait s'infecter... Que ce serait dommage. "

    Moi, je parle trop ? Noon, je suis juste bavard, et c'est une condition essentielle dans le rôle de l'Enquiquineur en Chef. Les mots, c'est la seule arme vraiment efficace dont disposent les oiseaux - on a des becs et des griffes, mais franchement quand on vient à ce genre d'extrémités, c'est qu'on a pas d'autres choix... C'est quand même dangereux pour nous de se rapprocher autant de ces grosses bestioles. Tiens, cette jument là, elle doit être quoi, vingt ou trente fois plus lourde que moi ?
Dim 7 Mar - 8:30
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    Ẳ ℓ'αιѕє
    On s'connait, non ?
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    Le corbeau avait décidé de ne pas rester haut perché comme dans "le corbeau et le renard " de la Fontaine. Il avait essayé de me rejoindre sans peine, mais il n'y arrivait pas. Le vent ne le laissait pas tranquille une seule seconde, le faisait vriller de droite à gauche. Malgré ça il contrôlait parfaitement son poids par ses ailes, et redressa la barre, venant jusqu'à moi, volant tant bien que mal. Il tournoyait autour de moi, comme se doivent tous charognards digne de ce nom, et me suivait à la trace, moi la petite jument égarée. Je voyais qu'il me considérais comme cela, mais non je n'étais point égarée, j'étais juste en petite promenade de santé comme pourrait dire les personnes âgées . Ce corbeau était perfide, cela se voyait, rien qu'à son allure. Il était sournois et malin, attentif et rusé, adroit et joueur. Il n'avait rien de très agressif, mais faisait plus dans les sous-entendus. Certes il était comme tous les autres corbeaux : noir,. Mais moi je le voyais différemment, beaucoup plus intelligents que les autres. Si j'avais croisé un tel autre corbeau sur une telle autre branche, je parie qu'il n'aurait pas bougé d'une plume. Il se serait contenté de me détailler de loin et de voir ce que je venais faire par ici, ainsi que me surveiller.
    Non je le voyais comme un corbeau courageux et solide, fier, peut-être un peu trop sûr de lui. Oui, trop de compliments en ce qui le concerne, après tout je ne le connais pas, pourquoi je devrais le complimenter ? Ce ne sont que des suppositions en ce qui me concerne. Cet oiseau de mauvais présage semblait pourtant d'une compagnie utile. J'avais l'impression, qu'avec lui à mes côtés, bien qu'il vienne m'embêter, je ne m'ennuierais pas, voir jamais.

    Il vint donc à mon encontre, et me regarda, tout en tournoyant tout le temps autour de moi, ses battements d'ailes rapides et instables à cause de ce satané vent me faisait penser à toutes ses feuilles qui volaient puis atterrissaient si lentement mais ridiculement au sol. Je le regarda un instant, pour le détailler, mais ne put pas, donc je repris ma position de départ. L'encolure assez basse, tête regardant le chemin droit et pentu qui se présentait à moi. Il m'adressa alors la parole, comme je m'y attendais, et ne lui jeta pas même l'ombre d'un regard.


    " Salutations, mangeuse d'herbe... Qu'est-ce
    qui t'amène dans cet endroit ô combien verdoyant et chaleureux ? "


    Pour qui donc se
    prenait-il pour insinuer que cet endroit est verdoyant et chaleureux ?
    Il ne l'est pas. Fausse affirmation maitre corbeau. Je souri alors, lui
    laissant le temps de reprendre un vol correct avant de parler. J'allais m'adresser dignement à lui lorsqu'il remarqua par mégarde ma petite blessure. Je ne souffrais pas. Pas le moins du monde. Il se permit de me rejoindre vu le pas rapide que j'avais adopté. A ce moment, il reprit la parole sans même attendre une réponse de ma part.



    " Tiens, tu t'es blessée ? Avec quoi, des
    orties ? A moins que ce ne soit la splendide blessure de guerre
    provenant d'un combat contre l'un de ces loups féroces... En tout cas,
    ça saigne bien, pas de problèmes pour suivre ta trace ! Et puis ça
    pourrait s'infecter... Que ce serait dommage. "


    De ? Ma blessure ? Qu'il est drôle celui-là. Si j'en aurais eu l'occasion, je serais partis avant même de lui avoir répondu, mais je n'étais pas du genre lâche et accepta la discussion qu'il avait entamée. Tout en continuant mon chemin quelques peu sinueux , je ne le regarda toujours pas. Cependant, je pus enfin parler, j'avais profité du blanc qu'il m'avait laissé pour placer une phrase.

    - Les orties sont signes de guérison, je ne vois pas comme je pourrais faire pour me blesser avec.

    L'ironie de l'oiseau noir ne fonctionnait pas sur moi, ou plutôt si, mais je la contre disait.
    Le maitre corbeau ne parlait toujours pas, donc je continua mon monologue, histoire de cerner le personnage qu'il était.


    - De plus, je ne suis pas comme toutes ces demoiselles que tu a dû voir passer, qui se plaigne à tout bout de champs et si jamais il m'arrivait d'avoir mal quelque part, je ne te le signalerais évidemment pas.

    Pour ce qui était d'être suivie... Il pouvait avoir raison oui, mon sang frais laissait une marque de moi à chaque endroits. Je m'en fichais, le sang allait sécher, et mon odeur allait s'estomper. Je n'aurais pas de mauvaises rencontres à ce que j'en pensais.
    Le regard chatoyant des arbres me fatiguait, ils semblaient perdre de leur entrain . La vitesse à laquelle j'allais avait ralentie, certainement un réflexe pour parler au corbeau. Je ne m'attardais pas plus sur ce sujet, et continua sur ma lancée.


    - Et toi petit être à plume que tu es, n'as-tu donc aucunes blessure ? Aucunes traces de combats, avec quiconque, même avec les branches ? Tout être à des blessures, ou marques .


    Je le regarda pour la première fois dans les yeux, et lui lança un regard que tout autre pouvait comprendre: de l'amusement.

Ven 12 Mar - 2:56
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Sujet: Re: En général, les rêves restent des rêves. [Quater Back ]   

    Je continuais de suivre la jument. D'habitude, lors de de ce genre de situations - où je suivais un cheval ou un loup "non consentant" - je m'ennuyais... Et du coup, je faisais des cercles, des pirouettes, des carrés, des figures aussi bien géométriques qu'acrobatiques, rivalisant d'adresse avec les feuilles et les branches en forêt, avec le sol et l'herbe en plaine. Je jouais pour passer le temps. Mon esprit vif avait besoin de ce genre de distraction, je ne pouvais pas simplement rester à discuter sans rien faire d'autre, quand je suis en l'air. Quand je peux me poser, c'est différent. J'arrive à me concentrer uniquement sur la conversation en cours... Mais quand l'interlocuteur se fait la malle, je le suis et donc, je ne peux pas me poser. D'où mon irrésistible bougeotte. Il faut cependant avouer que là, maintenant, tout de suite, c'est quelque peu différent. Je dois faire avec le vent. En un sens, je joue toujours - avec pour partenaire de jeu les alizés tumultueux. En fait c'est même plus prenant que de simples jeux d'adresse. Mais c'est plus dangereux, aussi.. si je me loupe, je suis mort ! Donc, c'est encore plus intéressant.

      « Les orties sont signes de guérison, je ne vois pas comme je pourrais faire pour me blesser avec. » me répliqua assez sèchement la jument.

    Hein ? C'est moi ou cette jument vient vraiment de demander comment on peut se blesser avec des orties ? ... Comme quoi, on en apprend tous les jours. Je ne pensais pas que les chevaux - ou cette jument, peut-être est-elle un cas à part... soient vraiment incapables de se limiter aux piqûres bénignes des orties et à leurs réelles propriétés curatives. On ne dirait pas, c'est très dangereux, ces plantes-là. La piqûre engendrée, la sensation de démangeaisons terrible qui en résulte, peut avoir des conséquences funestes ! Au cours de mes huit années d'existence, j'en ai vu qui sont morts à cause de ça. Ou plutôt, qui sont morts à cause des conneries qu'ils ont faites sous le coup des démangeaisons. Alors, franchement, tout peut arriver avec ces trucs-là. J'ai même entendu dire qu'un étalon, lors qu'il se faisait avoir par ces plantes traîtresses, ne trouvait d'autre moyen pour se soulager de son irritation cutanée que de saillir des juments. Si, si. je n'ai pas la moindre idée de la façon dont il était arrivé à ça, mais c'était le cas.

      « De plus, je ne suis pas comme toutes ces demoiselles que tu a dû voir passer, qui se plaigne à tout bout de champs et si jamais il m'arrivait d'avoir mal quelque part, je ne te le signalerais évidemment pas. »

    Non, pas possible, je n'aurais pas deviné que tu étais du genre je souffre en silence et surtout je n'avertis personne, qu'on ne puisse surtout pas m'aider. Complètement stupide comme façon de penser. A quoi ça sert de ne pas demander de l'aide, de soigner son petit amour-propre, si on y passe ?

      « Et toi petit être à plume que tu es, n'as-tu donc aucunes blessure ? Aucunes traces de combats, avec quiconque, même avec les branches ? Tout être à des blessures, ou marques. »

    Tu as bien raison.. et en même temps tu as tord. Tu as raison, car il rst impossible de vivre huit ans sans être blessé.. à moins de se planquer dans un terrier à l'écart de toute vie ou d'être incroyablement chanceux. Ce qui n'est pas mon cas. J'ai bel et bien été blessé, à de nombreuses reprises. Combats entre oiseaux, surtout, et erreurs de trajectoires, notamment pour cause de coup de vent. Mais tu as tord aussi. La plupart des blessures suffisamment graves pour laisser des marques nous sont mortelles, à nous les oiseaux. Un aile cassée en pleine forêt, ça ne pardonne pas. En fait, dès que cela touche à notre vol, que cela nous empêche de décoller... on y a neuf chances sur dix d'y passer. A moins, bien sûr, qu'il y ait suffisamment d'oiseaux, qui soient aussi assez compatissants et assez forts pour transporter le blessé en sécurité, et pour le soigner. Nous pouvons soigner nos blessures aussi bien que les loups et les chevaux... Mais nous sommes beaucoup plus dispersés. Et un oiseau qui ne vole pas est un oiseau mort, s'il doit se déplacer jusqu'à un guérisseur à patte. Autrement dit, soit ta blessure n'est pas assez grave pour t'empêcher de voler, tu vas voir un guérisseur et hop il te guérit, et donc tu n'as pas de trace car ce n'était pas très grave, soit ta blessure est handicapante, tu ne peux pas voler et tu peux seulement prier pour qu'aucun bestiau ne te trouve ou pour qu'un autre oiseau passe par-là. Et veuille t'aider. Donc, en gros je n'ai qu'une seule "cicatrice" : une plume en moins, ce qui avouons-le n'est pas très visible.

      « Le petit être à plumes que je suis n'a d'autre marque qu'une plume en moins, justement, ce qui n'a rien d'intéressant, de visible ou tout simplement de gênant. Tu ne rencontreras pas beaucoup d'oiseaux qui sont vraiment blessés, et qui y ont survécu ! C'est rare. Dès qu'une blessure est trop grave, on ne peut plus voler, et là c'est la mort dans neuf cas sur dix... et encore je suis optimiste. Si on peut voler, en général on ne garde aucune trace de la blessure. » répondis-je.

    Je vis bien que la jument s'amusait - cela se voyait dans son regard - mais je ne voyais pas très bien en quoi. Ce qui ne m'empêchera jamais de dormir, bien sûr. Je m'en fous moi du pourquoi de son amusement. Après tout, je n'explique pas souvent les causes de mes propres éclats de rire !
Mar 16 Mar - 6:12
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    On s'connait, non ?
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Sujet: Re: En général, les rêves restent des rêves. [Quater Back ]   

[Ouahaaaaa je me suis décidée à répondre ! M'en veut pas , me frappe pas ...]



    « Le petit être à plumes que je suis n'a
    d'autre marque qu'une plume en moins, justement, ce qui n'a rien
    d'intéressant, de visible ou tout simplement de gênant. Tu ne
    rencontreras pas beaucoup d'oiseaux qui sont vraiment blessés, et qui y
    ont survécu ! C'est rare. Dès qu'une blessure est trop grave, on ne peut
    plus voler, et là c'est la mort dans neuf cas sur dix... et encore je
    suis optimiste. Si on peut voler, en général on ne garde aucune trace de
    la blessure. »


    Cet oiseau me parvenait de plus en plus mystérieux et intriguant. C'était le premier dans le genre. Tous les oiseaux que j'avais rencontrés, qu'ils soient noctès, colibri, ou tout autre sortes , étaient renfermés et ne faisaient pas la discussion avec moi. Pourtant je n'ai rien de spécial qui effraie, me tromperais-je ? Non, ce corbeau vient bien vers moi. Je me stoppe dans mes pensées pour regarder le corbeau. Il était d'un noir intense, comme tous les autres, peut-être avait-il un regard plus sombre et mélancolique que les autres. Sa voix s'intensifiait à chaque coups violents du vent. Mon corps frissonnait sous la pression qu'il exerçait et pourtant je n'avait pas froid. La compagnie que j'avais pour le chemin me réchauffait quoi que je puisses dire, il m'occupait. Et tout le monde sait que quand l'esprit est occupé, il ne penses plus aux douleurs du corps et au climat qui nous entoure. Une fine couche de blanc crémeux apparaissait au loin. La brume venait de se lever à l'horizon. Pourtant, les températures me semblaient raisonnables... Il fallait croire que l'humidité avait pris le dessus. Les chevaux devaient tous être rendu à notre niveau de regroupement, et moi la "rebelle" je manquais à l'appel une fois de plus. Le dominant devait ... Non il ne devait rien. Je secoua vivement la tête de haut en bas comme pour chasser ses pensées désagréables que j'avais à mon sujet. Je regarda de nouveau l'oiseau qui me suivait à la trace depuis un bout de chemin. Je le prenais pour un voleur dans mon esprit. Un voleur de bonne humeur. Sauf que moi, j'avais une sorte de cadenas si bien entortillé dans les chaines que personne ne pouvait la prendre aujourd'hui. Il pouvait faire ce qu'il voulait ou dire ce qui lui chantait mais je garderais ce sourire et cette entente intérieure.

    - Quater Back .

    Rien que l'idée de donner mon prénom était un geste amical de ma part. Il devait l'avoir pris comme tel. Sinon, je m'en fiches. C'était aussi histoire qu'il sache à qui il s'adresse, parce que me qualifier de mangeuse d'herbe est si .... petit et grotesque. Comme moi je le traitais de petit être à plume après tout. Cela était imagé, mais personne ne peut en échapper lorsqu'on ne connait pas le nom de la personne. Ce corbeau était plus qu'intriguant. Il était rusé, malin et sournois. Bien trop pour un oiseau à mon goût. Il devait être placé assez haut dans son clan pour sa petite arrogance . Il était aussi quelque peu hautain, mais j'aimais ce caractère. Cela prouvait de sa nature d'esprit. Il ne comptais pas faire en affaire d'état tout ce qu'il savait. Par exemple, ce pourquoi je souris. Il s'en fiche. Éperdument. Et qu'est ce que j'y peux ? Rien . C'est plutôt amusant. J'entendis brusquement le bruit sourd des croassements de quelques corbeaux. L'appelaient-ils ? Peu importe je continuais mon chemin tel un bulldozer partit pour détruire une forêt. Quoi que je n'étais pas aussi imposante. Mais à quoi ressemble un bulldozer ? J'en ai entendu parler un jour par une jeune jument un peu folle qui en avait rencontré et elle me l'avait qualifié d'énorme, et effrayant.

    Je me retourna de nouveau vers lui, et lui lança un regard signifiant ; et toi ? Ses plumes formaient des sortes d'épis à certains endroits. Sans s'en rendre compte il arborait des airs comiques.

[Désolé, pas tellement d'idées là :/ ]
Ven 23 Avr - 23:12
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En général, les rêves restent des rêves. [Quater Back ]
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